La France et le Québec renforcent leur coopération dans le domaine maritime avec la création d’un Institut à Rimouski

La France et le Québec renforcent leur coopération dans le domaine maritime avec la création d’un Institut à Rimouski
© FLORENCE CASSISI STR / AFP | Manuel Valls et son homologue québécois Philippe Couillard ont signé "une entente sur la coopération dans le domaine maritime".

Les Premiers ministres de France et du Québec ont acté, vendredi 14 octobre, la création de l'Institut France-Québec pour la recherche et l'innovation maritime. L’institut ouvrira ses portes à Rimouski, où se trouvait Annick Girardin en marge du voyage officiel de Manuel Valls.

SPM1ère (avec AFP) Publié le , mis à jour le

Les Premiers ministres de France et du Québec ont signé, vendredi 14 octobre, à Québec les conclusions des 19e Rencontres alternées entre leurs gouvernements. Elles portent notamment sur la création de l'Institut France-Québec pour la recherche et l'innovation maritime.

Manuel Valls et son homologue québécois Philippe Couillard ont signé "une entente sur la coopération dans le domaine maritime" avec la création, de cet institut à Rimouski, ville située à 250 kilomètres au nord-est de Québec. (Ci-dessous le reportage de Radio-Canada et Flavie Bry).


Missions de l’Institut

L’institut analysera les aspects économiques, environnementaux et sociaux de la stratégie maritime que le Québec entend déployer autour du fleuve Saint-Laurent et de son immense estuaire. Il devra mobiliser les chercheurs français et québécois autour de tous les enjeux maritimes.

Coopération avec l’université de Brest

Doté d'un budget de départ de deux à trois millions de dollars canadiens (1,4 à 2,08 millions d'euros) sur trois ans, ce centre de recherche sera sous la double tutelle de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et de l'Université de Bretagne Occidentale (UBO) de Brest.


Annick Girardin à Rimouski

Annick Girardin, la ministre de la fonction publique a visité, jeudi 13 octobre, l’université québécoise à Rimouski et notamment les infrastructures de l’institut des sciences de la mer (ISMER) équipé d’un système de pompage de l’eau de mer. Il permet aux scientifiques de réaliser de nombreux travaux de recherche en aquaculture, biologie marine ou encore en éco toxicologie.

La ministre de la fonction publique, accompagnée du député de l'archipel, Stéphane Claireaux, en a aussi profité pour visiter le Centre de recherche sur les biotechnologies marines qui développe des projets de recherche. A cette occasion, elle a rappelé que Saint-Pierre et Miquelon avait toute sa place dans ce projet d’accord franco-québécois.