#Le passage de José

Après Irma, l'ouragan José est passé au plus près de Saint-Martin et Saint-Barthélémy ce samedi en fin d'après-midi (heure locale), à environ 100 km. Il commence tout juste à s'éloigner. Placé en niveau 4, José a commencé à affecter vers 18h, heure de Paris, les deux îles. "Des vagues puissantes avec des creux de 6 à 8 mètres, de fortes pluies orageuses et des rafales de vents allant jusqu'à 130 km/h" étaient attendues", selon Météo France.

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Les deux îles sont en vigilance violette depuis 12h (heure locale) et le confinement est obligatoire. Toutes les liaisons aériennes et maritimes avec les deux îles sont interrompues. Neuf abris capables d'abriter "1.600 personnes" ont été ouverts à Saint-Martin, selon la ministre des Outre-mer Annick Girardin, qui est restée dans l'île pour la durée de l'ouragan.
 

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#Fuir 

A l'approche de José, nombreux sont les habitants qui ont tenté de fuir Saint-Martin ce samedi. A l'aéroport de Grand-Case, ils étaient des dizaines sur le parking a tenté de monter dans un avion pour la Guadeloupe. Des habitants ont aussi expliqué qu'ils craignaient pour leur sécurité face à la multiplication de pillages. Regardez ci-dessous les reportages de Guadeloupe 1ère.

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#Dernier bilan

Ce samedi avant l'arrivée de l'ouragan José, la ministre des Outre-mer a donné un nouveau bilan humain. Il "est actuellement de dix morts et sept blessés graves et il y a un certain nombre de disparus", a annoncé Annick Girardin.
 

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#Les renforts de l'armée

Suite à une réunion de crise à l'Elysée ce samedi 9 septembre, à 19h30 (heure de Paris) le Premier ministre Edouard Philippe a lui annoncé des renforts de l'armée. Trois escadrons de gendarmerie mobile, soit "240 gendarmes supplémentaires", vont ainsi être déployés dans les deux îles, a-t-il déclaré. Deux seront "opérationnels lundi". (Plus d'informations dans notre article).
 
Destiné à stoppé les pillages, le dispositif sera complété rapidement par des moyens militaires avec la mobilisation de trois compagnies supplémentaires, "un détachement du GIGN et un autre du GIPN". 410 gendarmes et 80 policiers sont déjà sur place. Une interdiction de circulation est instaurée à Saint-Martin entre 19h et 7h jusqu'à mercredi.
 

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#La polémique

Cette annonce intervient alors que Marine Le Pen, la présidente du FN, a dénoncé des moyens "tout à fait insuffisants", et des insulaires "obligés d'organiser leur propre défense". "Rien n'a été prévu, rien n'a été anticipé", affirme la présidente du Front National.
 
"Tous ceux qui voudraient profiter de la gravité de la situation pour faire vivre telle ou telle polémique ne rendent service ni aux populations locales, ni aux forces de secours et aux forces de l'ordre qui œuvrent pour améliorer les conditions de vie et de survies des populations", lui a répondu le Premier ministre, Edouard Philippe, dans sa déclaration.
 

#Eau et nourriture

Sur place, l'eau et la nourriture ont été "acheminées et stockées". Elles doivent "désormais être distribuées à la population dans des conditions difficiles" avec un "quadrillage" du territoire, a expliqué le Premier ministre Edouard Philippe.
 

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#Urgence sanitaire

Si des malades ont déjà été transportés à l'hôpital en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, l'Etat reconnaît que la situation sanitaire est délicate. "Il reste des blessés à traiter et l'hôpital de Saint-Martin est endommagé", a expliqué le Premier ministre qui affirme que "l'acheminement de médicaments" est aussi une "urgence".
 
"Huit des 11 pharmacies sont détruites, les autres ont été pillées, il faut acheminer rapidement des médicaments", a expliqué Edouard Philippe citant notamment l'insuline pour les diabétiques. Ces médicaments devraient arriver de Guadeloupe dès dimanche. La Guadeloupe qui accueille depuis hier, les rescapés d'Irma, comme ici à l'aéroport. 

Les rescapés d'Irma sont accueillis à l'aéroport Pôle Caraïbe en Guadeloupe Helene Valenzuela / AFP

Helene Valenzuela / AFP