Réchauffement climatique : contre la politique de l'autruche, ils mettent la tête dans le sable

Réchauffement climatique : contre la politique de l'autruche, ils mettent la tête dans le sable
Des manifestants mettent la tête dans le sable, le 21 septembre 2014 sur la plage de Townsville (Australie), pour dénoncer la politique de l'autruche face au réchauffement climatique. (CRANKY CURLEW / VIMEO)

Cette opération entre dans le cadre de la Semaine pour le climat, organisée avant le sommet de mardi aux Nations unies, qui doit permettre de préparer la conférence de Paris prévue en 2015.

Réunion 1ère avec Francetv info Publié le , mis à jour le

Les promeneurs n'en ont pas cru leur yeux. Dimanche 21 septembre, plusieurs dizaines de personnes se sont accroupies en rang d'oignons sur la plage de Townsville, dans le nord-est de l'Australie, et ont plongé la tête dans le sable. Elles ont fait les autruches. Une manière de dénoncer l'attitude des politiques - en l'occurrence du gouvernement australien - qui refusent de voir en face la réalité du réchauffement climatique. Cette action, repérée par Mashable (en anglais), a été filmée et les images ont fait le tour des réseaux sociaux.

climat 2

Faire pression sur l'ONU

Cette action faisait partie de la mobilisation sans précédent qui a eu lieu dimanche dans plusieurs villes à travers le monde, dont Paris et surtout New York, où une "marche pour le climat" a rassemblé 310 000 personnes, célébrités et personnalités politiques.

Voir l'image sur Twitter

Une manière de faire pression sur les dirigeants du monde entier qui se réunissent à New York pour un sommet de l'ONU sur le climat. Ce sommet n'est pas censé être une session de négociations, mais les participants devraient annoncer des engagements qui faciliteront un accord contraignant à la conférence internationale de Paris, fin 2015.

Votre avis nous intéresse !

Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre site.

Je participe à l'enquête

Votre avis nous intéresse !

Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre site.

Je participe à l'enquête