Les syndicats de gardiens de prison ont déjà tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme.
Le quartier où sont détenus les radicalisés ou supposés tels n’est pas totalement étanche. Ces détenus trouvent le moyen d’embrigader d’autres détenus.
 
Les surveillants sont attentifs aux changements de comportement des détenus : une demande soudaine d’une nourriture halal, des courriers spécifiques, un refus de rencontrer du personnel féminin de la prison.
 
Un changement de comportement qui laisse les surveillants sans réponse.
Ils demandent la création d’établissement particulier pour ce type de détenus.

En images avec Michelle Ozoux et Willy Thévenin
La prison : lieu de radicalisation