Une marche en soutien à Diana, séparée de ses filles depuis 4 ans

Marche pour savannah maman séparée de sa fille Diana Yan Yuen Chuen 280419
© Réunion la 1ère

Séparée de ses deux filles depuis 2015, Diana voudrait les retrouver. La justice a pourtant octroyé leur garde provisoire au père. Une marche de soutien a eu lieu ce dimanche à Saint-Denis.

 

LH / Nathalie Rougeau Publié le , mis à jour le

C'est un message de détresse que lance cette mère de famille. Depuis 2015, Diana Yan Yuen Chuen est séparée de ses 2 filles. Leur père, avocat de profession, a pourtant obtenu la garde provisoire, mais celui-ci vit à Maurice.

Une décision que conteste cette mère. C'est pour cette raison que la mère de famille a organisé ce dimanche 28 avril, avec le soutien d’associations et d’anonymes, une marche à Saint-Denis. Entourée de proches et d'inconnus touchés par son combat, le cortège s'est rendu du Barachois à la Cité des Arts.
 

Le père des deux fillettes a répondu par communiqué cet après-midi. Il regrette que cette affaire privée se retrouve sur la place publique et dénonce une manœuvre de son ex-femme pour récupérer leur petite fille.

Il rappelle que c'est la justice qui aura le dernier mot car le couple est en procédure de divorce devant la juridiction mauricienne qui accorde un droit de visite limité à la mère de famille.

Un combat désormais diplomatique

Aujourd’hui, Diana Yan Yuen Chuen dit avoir cessé tout recours devant la justice mauricienne et en appelle au plus haut niveau de l’Etat.
 
Marche pour savannah maman séparée de sa fille Diana Yan Yuen Chuen 280419
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Elle bénéficie du soutien de politiques tels que la députée Huguette Bello. La parlementaire a déposé le dossier de la mère de famille en main propre à Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes. Elle fera prochainement de même auprès d’Adrien Taquet, secrétaire d’Etat en charge de la protection de l’enfance auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzin.

Diana reste vent debout et ne veut rien lâcher. Pour elle, le combat n’est plus juridique mais diplomatique.