Une aérogare bioclimatique en 2022 à Roland Garros

Guillaume Branlat, aérogare bioclimatique
© Philippe Dornier | Guillaume Branlat

L’aéroport de La Réunion accueille de plus en plus de passagers. Ils devraient être 3 millions en 2022, ce qui nécessite de nouveaux équipements. Présentation avec Guillaume Branlat, président de la société aéroportuaire Roland Garros, invité de la matinale sur Réunion La 1ère radio.

Philippe Dornier Publié le

Principale innovation : une aérogare supplémentaire, moins énergivore. Cet espace bioclimatique va bénéficier « des alizés qui soufflent quasiment toute l’année. On va doubler la capacité de l’aérogare en ayant la même consommation énergétique, ce sera une première mondiale » se félicite Guillaume Branlat. La climatisation restera nécessaire dans certains espaces.
 

 Améliorations tous azimuts
 
Parking ombragé, banques d’enregistrement plus nombreuses, formalités facilitées, tapis de bagages supplémentaires à l’arrivée : les changements tendront vers « plus de confort, plus de qualité de service ». Avec aussi un duty free qui doublera de surface.
 
En concurrence avec Maurice ?
 
Guillaume Branlat contourne la question : « Ce sont des territoires qui ont des histoires, des stratégies différentes. » Faut-il attirer les compagnies qui desservent déjà Maurice ? « Le premier travail commence avec les compagnies qui opèrent déjà sur Roland Garros. Evidemment, on regarde aussi d’autres destinations. »
 
Pas plus cher pour les passagers
 
Coût de la future aérogare : 80 millions d’€, financés « grâce aux fonds européens et à la Banque Européenne d’Investissement, qui permettent de ne pas augmenter les redevances. » Promesse du président : « Pas d’augmentation de la taxe d’aéroport, au contraire il est très probable qu’elle baisse. »