Les débris retrouvés transférés à Toulouse. La piste du MH370 se précise

MH370 a Saint-André
© Réunion la 1ère

Le morceau d’avion retrouvé, mercredi, à Saint-André provient bien d’un Boeing 777. Il s’agirait d’un flaperon d’aile gauche confortant la piste du MH370. D’autres analyses auront lieu à Toulouse où le débris va être examiné.

Fabrice Floch
Publié le , mis à jour le

Difficile d’être affirmatif avant d’avoir des certitudes, mais les indices convergent tous vers le vol MH370 de la Malaysian Airlines.
Un responsable du ministère des transports Malaisien indiquait dès jeudi avoir : « la certitude que le débris retrouvé appartient à un 777 ».
Il suffit alors de se pencher sur l’histoire récente des accidents d’avions dans l’océan Indien pour repenser à la disparition du Boeing qui devait effectuer la liaison entre Kuala-Lumpur et Pékin le 8 Mars 2014.
 
Par ailleurs, le numéro 657 BB inscrit à l’intérieur du débris retrouvé sur la plage de galets de Saint-André confirme qu’il s’agit bien d’un flaperon de Boeing 777. L’avionneur américain numérote les pièces de ses avions en fonction de leur position sur le fuselage.
6 correspondent à l’aile gauche et 57 au flaperon.
 
Reste à confirmer qu’il s’agit bien du triple 7 MH370 de la Malaysian Airlines
 
Pour lever les derniers doutes, la pièce à conviction va être transférée vers le laboratoire de Toulouse.
Les militaires de la BGTA (Brigade de Gendarmerie du Transport Aérien)  de l’aéroport Roland-Garros ont effectué les premiers relevés. Leur enquête les mène sur la piste d’un Boeing 777-ER, mais ils ne disposent pas des outils des spécialistes de la ville rose pour approfondir leurs investigations.
 
L’autre élément clef, la découverte d’une valise à proximité du morceau d’avion. Ce bagage a manifestement dérivé longuement avant de venir s’échouer sur la côte Est de La Réunion.

Les affaires étrangères en charge de la communication

France diplomatie
© France diplomatie
Enfin, si la piste Malaisienne n’était pas envisagée, pourquoi nommer le parquet de Paris directeur d’enquête? et pourquoi la préfecture de La Réunion demande-t-elle aux journalistes désireux d’obtenir des informations de s’adresser au ministère français des affaires étrangères?  Messages envoyés à l’ensemble des rédactions, même celles du département.
 
De nombreuses questions devraient trouver leurs réponses dans les prochains jours.
Pour mémoire 239 personnes avaient disparu en même temps que le MH370.