Manifestation à Fleurimont : les parents d’élèves veulent être associés aux décisions

Fleurimont
© Hubert Debeux (Réunion 1ère)

Rentrée perturbée à l’école primaire de Fleurimont par la manifestation des parents d’élèves. Ils protestent contre le manque de concertation concernant le transfert des élèves de Grand-Fond suite à la fermeture de l’établissement.

Fabrice Floch
Publié le , mis à jour le

Joseph Sinimalé, maire de Saint-Paul, est venu en personne rencontrer les parents d’élèves de l’école de l'Eperon qui, comme ils l’avaient annoncé, ont manifesté ce matin devant l’établissement. Une réunion à lieu en ce moment entre Jean-François Coutaye, le président de l’association des parents d’élèves, un représentant du rectorat et le premier magistrat de la commune.
Le message des manifestants est dès plus simple, nous apprend Hubert Debeux de Réunion 1ère radio : « Ils auraient aimé être associés aux décisions concernant le transfert des enfants de Grand-Fond suite à l’obligation de fermeture de cet établissement. Ils comprennent que ces enfants doivent poursuivre leur scolarité, mais cette arrivée massive oblige la direction de l’école à se restructurer. Ils veulent des garanties sur cette nouvelle organisation et souhaitent que leurs enfants ne soient pas pénalisés ».
 
L’urgence est de scolariser les enfants
 
Le maire qui a entamé les discussions dès samedi avec les habitants du quartier a dit comprendre les inquiétudes de ses interlocuteurs. Joseph Sinimalé souligne qu’il doit trouver des solutions temporaires pour les élèves de Grand-Fond qui ne peuvent pas rester dans un immeuble qui menace de s’écrouler.
Par ailleurs, il a entendu plusieurs parents parler de la maternelle de Saint-Gilles-les-Hauts, mais ses services lui ont signalé que celle-ci ne peut pas accueillir des enfants de plus de 6 ans. Les infrastructures (bancs, jeux, tables, chaises) sont inadaptées.
Les parents d’élèves de Grand-Fond sont, eux dépités. L’annonce de la fermeture de l’école située à proximité de leur domicile a eu l’effet d’une bombe. Depuis, comme leurs enfants, ils subissent les événements.

Sinimalé à Fleurimont
© Hubert Debeux (Réunion 1ère)