Rapa, entre tradition et modernité

Rapa, entre tradition et modernité
© Polynésie 1ère | Le haut commissaire à Rapa

8 ans après Anne Bocquet, c’est Lionel Beffre qui s’est rendu à Rapa. Une mission effectuée du 26 au 27 mars.

Lai Temauri / Eric Tang Publié le

C'est un événement pour la population de Rapa, l'île la plus au sud des Australes, et très ancrée dans ses traditions. Comme celle de refuser toute construction d’un aéroport. Le seul accès reste donc le bateau. De fait, le haut-commissaire Lionel Beffre et sa délégation n’ont pas dérogé à la règle.

Rapa, entre tradition et modernité
© Polynésie 1ère | L'île de RAPA

L’isolement des habitants de Rapa ne signifie pas pour autant tout refus de voir des « étrangers ». Bien au contraire. C’est ainsi que le représentant de l’Etat a été chaleureusement accueilli. Sa tournée s’est effectuée au pas de charge : inauguration d’infrastructures comme le bloc sanitaire de l’école, du centre d’incendie et de secours, visite de la centrale thermique, du CET toujours pas opérationnel… Bref, tout ce qui permet à la population de vivre normalement comme tous les Polynésiens. Par exemple, certains ont pu consulter le médecin qui accompagnait la délégation du haut-commissaire, ou passer le permis de conduire avec un gendarme venu spécialement de Raivavae.

Rapa, entre tradition et modernité
© Polynésie 1ère | Médecin à Rapa

Pas de quoi bouleverser les habitudes de la population de Rapa. Le haut commissaire répond aux questions de notre envoyé spécial Eric Tang :