Quatre nouvelles interpellations dans l'affaire dite "Sarah Nui"

trafic d'ice
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Quatre nouvelles interpellations ont été effectuées mardi 4 septembre dans la matinée par la police et la gendarmerie dans l'affaire dite Sarah Nui. Cela porte aujourd'hui à 23 le nombre de personnes impliquées dans cette gigantesque affaire de trafic de drogue. 

Polynésie la 1ère Publié le , mis à jour le

Après l'enseignant de l'école primaire de Toàta vendredi 31 août, les policiers de la sécurité publique et la gendarmerie ont procédé ce matin à de nouvelles interpellations. Quatre personnes sont actuellement entendues dans le cadre de l'affaire dite Sarah Nui

Ces nouvelles interpellations portent à 23 le nombre de personnes impliquées dans ce vaste trafic de drogue. 

Mardi 14 août, un important dispositif de forces de l’ordre avait été déployé dans un hôtel du centre-ville pour procéder à 12 arrestations. De l’ice, mais aussi une arme à feu et plusieurs dizaines de millions de francs en liquide avaient aussi été saisis lors de l’opération. Puis, le 24 août, trois autres personnes avaient été interpellées.

Le 31 août, un enseignant de l'école primaire de Toàta avait également été arrêté. Mis en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, l'homme est un consommateur d'ice, suivi par écoutes téléphoniques. 

La justice le soupçonne également d'avoir participé à plusieurs transactions qui n'auraient pas abouti. L’enseignant de l’école To'ata, a été remplacé dès son placement en détention provisoire. 

L'ice, véritable fléau

Chaque semaine, de nouvelles affaires d'ice sont jugées par le tribunal de Papeete. Les forces de l'ordre ne relâchent pas leurs efforts dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. 

La Direction de la Sécurité Publique a d'ailleurs doublé ses effectifs en terme de lutte contre le trafic de drogue. "Cela a pris tellement d'importance, cela cause tellement de dégâts en Polynésie, que nous n'avons pas d'autres choix, sous le contrôle du procureur de la République et du Haut-commissaire de travailler avec la gendarmerie" déclare Mario Banner, directeur de la DSP au micro de Titaua Doom. 

Mario Banner, Directeur de la Sécurité Publique