Grève à gaz de Tahiti : la CGPME souhaite une action réquisitoire

Grève à gaz de Tahiti : la CGPME souhaite une action réquisitoire
© Polynésie 1ère | Marche des particuliers pour dire non à la grève à gaz de Tahiti

Comme les particuliers samedi, la CGPME monte au créneau. Pour la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, « les syndicats nourrissent le feu de certains foyers de grèves en fonction d’intérêts très personnels ».

Lai Temauri / Axelle Mesinele Publié le , mis à jour le

La CGPME s’inquiète et constate qu’une véritable saison des grèves à tendance à s’installer en Polynésie française tous les cinq ans.
Dans leur communiqué, la CGPME note de façon curieuse que ce ne sont toujours pas les salariés les moins défavorisés qui manifestent.
Je cite toujours, " à la CPS ou à Gaz de Tahiti, on ne sait même plus pourquoi on manifeste, si ce n’est pour l’intérêt de certains délégués voulant éviter une retraite anticipée".
À propos du conflit à Gaz Tahiti, la CGPME souhaiterait que  Monsieur le Haut-Commissaire lance une action réquisitoire, afin d’aider la population et les entreprises pour lesquelles le gaz est indispensable.

Cela fait 25 jours que les employés de Gaz de Tahiti ont arrêté de travailler. Jeudi dernier, la direction de gaz de Tahiti à demander au haut-commissaire Lionel Beffre d'étudier la possibilité de lancer des réquisitions pour assurer la continuité du service public.
Une éventualité que comprend, le nouveau ministre de la l’économie. Teva Rohfritsch était hier soir, l’invité du journal de la Première, il répond aux questions de James Heaux :


Grève à gaz de Tahiti : la CGPME souhaite une action réquisitoire

itw du ministre de la relance économique

Aucune rencontre n’est prévue entre la CSIP et la direction. Gaz de Tahiti a par contre donné une conférence de presse, cet après midi.
Devant la presse, le PDG de la société, a exprimé son refus catégorique de céder sur deux des points de revendication des grévistes : le paiement d’indemnités supplémentaires pour quatre anciens salariés partis à la retraite en 2013 et 2014.  Pas question également d’augmenter les indemnités en cas de remplacement d’un salarié.
La réaction de la CSIP ne s’est pas fait attendre. Le syndicat entend durcir son mouvement.
Le PDG de la compagine de motu uta, Georges Siu, a par ailleurs confirmé la demande de réquisition qu’ il a adressé jeudi dernier, au Haut Commissaire.
Une demande qui n’a pas abouti car la loi n’autorise de réquisition qu’en cas de trouble à l’ordre public.

Concernant le préavis de grève générale déposé au centre hospitalier, les négociations ont commencé cet après midi à 15h30.
Si aucun accord n’est trouvé, la grève sera effective mercredi.