Pour l'IEDOM, l'avenir des outre-mer passe par les océans

Économie bleue outre-mer
Passe Kaki, Hao

L’avenir économique des Outre-mer doit passer par l’océan. C’est la conclusion d’une étude sur l'économie bleue présentée mardi 30 janvier par l’IEDOM et l’IEOM.

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L’Institut d’Émission des Départements d’Outre-mer et l’Institut d’Émission d’Outre-mer publient une étude dressant un état des lieux de l’économie bleue dans l’Outre-mer. Elle vient clôre une série de publications sur ce même thème.

Au regard du poids encore limité des activités maritimes dans les géographies ultramarines, l’étude souligne le potentiel de développement d’un certain nombre de secteurs.

L’avenir économique des Outre-mer doit passer par l’océan. C’est la conclusion de cette étude présentée mardi 30 janvier. Le rapport dresse un bilan détaillé de l’économie bleue en outre-mer, et met également en avant le potentiel des régions ultramarines. Un potentiel énorme, à en croire l’étude.

Les explications de Valentin Deleforterie.

Valentin Deleforterie

L’IEDOM  assure le rôle de banque centrale au nom, pour le compte et sous l’autorité de la Banque de France dans les cinq départements d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte) et les collectivités de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin, dont la monnaie est l’euro.

L’IEOM est la banque centrale des collectivités d’outre-mer du Pacifique (Nouvelle Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna), dont la monnaie est le franc Pacifique (FCFP).