A Parau Mai

Un lundi sur cinq à 19h25

A Parau Mai

Le développement du tourisme en Polynésie doit il passer par les touristes chinois ? - 09 02 2015

A Parau Mai

Pour sa rentrée, l’émission A Parau Mai, présentée par Hélène Harte, revient au débat avec 6 invités sur le plateau et les dessins de P’ti Louis. Posez vos questions et commentez en direct l'émission A Parau Mai, ce lundi 9 février, à 19h35 sur Polynésie 1ère.

Polynésie 1ère
Publié le , mis à jour le

Tourisme Chinois : mirage ou véritable opportunité pour la Polynésie ?
 
Alors qu’ils étaient seulement 10 millions en 2000, les touristes chinois seront 100 millions dans le monde l’année prochaine. Ils sont aussi les plus dépensiers avec 8160 milliards de francs pacifique dépensés en 2012. Grâce à cette manne, la Polynésie dont le secteur touristique stagne, pourrait réveiller son économie.

Mais notre destination est-elle vraiment attractive ? Comment promouvoir la Polynésie sur le marché chinois ? Comment se préparer à ce « choc » touristique ? Comment adapter notre offre ? Les entrepreneurs chinois sont-ils sur le point d’investir dans le tourisme en Polynésie ?

Des questions auxquelles Hélène Harté tentera de répondre avec ses invités et notamment Jean-Christophe Bouissou, ministre du Tourisme. Les téléspectateurs pourront aussi poser leurs questions via la page Facebook de Polynésie 1ère pendant l’émission.

 
 

Hélène Harte

3 questions à Hélène Harte

 
Depuis combien de temps êtes-vous journaliste à Polynésie 1ère et qu’est ce qui vous a donné envie de devenir journaliste ?
 
Je suis journaliste à Polynésie 1ère depuis 2007 et auparavant, j’étais en poste en Martinique toujours pour le réseau Outre-mer. Je m’occupais notamment du magazine de la mer. J’ai aussi travaillé à la Réunion et à Bordeaux en presse écrite. J’ai toujours voulu être journaliste mais j’ai commencé par des études scientifiques en biochimie et génétique avant de faire une école de journalisme. J’ai toujours été passionnée par l’actualité, la télévision et les voyages. C’est pour cela que j’ai choisi le réseau Outre-mer car il donne possibilité de découvrir de nouveaux horizons.
 
Quelle est la préparation nécessaire pour un débat comme A parau mai en direct ?
 
Il faut d’abord bien maîtriser son sujet. Je passe donc pas mal de temps à faire des recherches sur internet et dans la documentation locale (données de l’ISPF…). Avec le rédacteur en chef, Olivier Gelin, nous échangeons beaucoup sur les invités potentiels avant d’arrêter un choix et de les contacter. Je prends ensuite le temps de leur téléphoner longuement pour préparer l’émission. Enfin, je rédige les questions. J’essaie de me mettre à la place des téléspectateurs et de poser les questions que tout le monde se pose.
 
Quel a été l’épisode le plus marquant au cours de votre carrière de journaliste ?
 
Il y en a eu beaucoup. J’évoquerais d’abord les magazines réalisés quand j’étais basée en Martinique : au Nicaragua, au Brésil, au Guatemala et dans de nombreuses îles des Caraïbes avec des souvenirs très forts notamment lors de la couverture de catastrophes naturelles. En Polynésie, il y a eu ma première interview de Gaston Flosse et toutes les émissions politiques pour les municipales ou les territoriales. Il faut tenir l’antenne pendant 4 ou 5 heures et parfois improviser. Enfin, il y aussi tous les moments passés sur le terrain avec mes collègues de la rédaction. C’est aussi ce travail d’équipe qui fait la richesse de ce métier ainsi que les rencontres.