Heiva i Tahiti

Polynésie la 1ère est au coeur de l'évènement culturel le plus attendu de l'année !

Heiva i Tahiti

15 07 14 - Heiva i Tahiti : Tamarii Mataeia, Hura Tahiti Nui, Faretau no Huahine sur Polynésie 1ère

MATA NO TAHITI- Tamarii Mataeia (chants) - Faretou no Haapu (danses)- Hura tahiti nui (danses)- Heiva i Tahiti 2014

Retrouvez le meilleur du Heiva 2014, diffusé ce Mardi 15 juillet sur Polynésie 1ère TV, internet.
Prestation des groupes Place To'ata :
- Le groupe de chants Tamarii Mataiea : samedi 12 juillet
- Les troupe de danses Hura Tahiti Nui, Faretau no Huahine : jeudi 10 juillet et vendredi 11 juillet

Polynésie 1ère
Publié le , mis à jour le

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Chants : Tamarii Mataeia


Heiva, ce soir, Polynésie 1ère
A 18h 50 : Emere Teiva va à la rencontre du  célèbre groupe de chants polyphoniques, inégalable par son palmarès dans la catégorie Tarava Tahiti, TAMARII MATAIEA dirigé par Dominique Teriitahi pour partager avec enthousiasme  la beauté de leur district, de leur océan, de leur motu, leurs marae et la nature luxuriante qui les entoure.
 


Danse : Hura Tahiti Nui, Faretou no Huahine


A 19h 30 : Emere nous invite à apprécier deux groupes de danses qui se présentent dans la catégorie Hura Ava Tau.  La troupe de « HURA TAHITI NUI » dirigée par Stellio Tairio racontera comment les mamaias, des faux chrétiens attachés aux doctrines dérivées et aux coutumes dépourvues de lois ont occupé la crête de Mia plus d’une cinquantaine d’années ? Les habitants de Faa’a  ont accueillis un groupe de ce peuple en errance, à la recherche d’un lieu paisible afin d’exercer aisément leurs pratiques extravagantes. Il y eut des unions entre les mamaias et les enfants des familles d’accueil, également propriétaires de la montagne de Mia.
 « Mia, montagne de Tetaha » c’est l’histoire qu’a choisit de danser Hura Tahiti Nui.
Puis guidée par Emere, nous partirons à la rencontre des « Arioi »,  « Les Arioi » étaient des conteurs, des danseurs, des baladins privilégiés, errant d’un district à l’autre, d’une île à l’autre dont la fonction principale était le divertissement. Ils pratiquaient le culte de « Oro », dieu de la guerre et « amélioraient » la fécondité et la fertilité sans pour autant avoir le droit de donner naissance. C’est une partie de notre histoire qu’a choisit de danser le groupe « FARETOU NO HUAHINE » dirigé par Edwin Teheiura.

La minute du Heiva