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L’Etat français pointé du doigt au sujet de l’éducation, mais pourquoi ? - 18/11/2016

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Une actualité locale ou nationale décryptée à la loupe par Alexandre Le Quéré. Du lundi au vendredi à 7h10.

Polynésie 1ère Publié le , mis à jour le

La France est pointée du doigt car aujourd’hui encore de nombreux enfants n’ont pas accès à l’éducation. C’est ce que dénonce le défenseur des droits dans son rapport annuel. Le défenseur des droits, c’est une personne nommée par le président de la République. Il a sous ses ordres une administration indépendante. Les citoyens français, nous tous, pouvont l’alerter en cas de discrimination ou si on considère que ses droits ne sont pas respectés. En ce moment, c’est Jacques Toubon, un ancien ministre proche de Jacques Chirac, qui occupe ce poste. Dans le rapport qu’il doit remettre dans quelques jours à François Hollande, le défenseur des droits parle de tous ces enfants privés d’école.
Rappelons que l’école, c’est obligatoire de 6 à 16 ans. Mais certains ont des difficultés à y accéder. En Europe, il y a bien sûr les enfants de migrants… Car ce n’est pas parce qu’on n’a pas la nationalité française qu’on n’a pas le droit d’aller à l’école. Mais sur un sujet qui nous concerne plus directement, il y a les enfants handicapés ou malades. Ils sont parfois mis sur la touche, parce qu’ils ne peuvent pas se rendre à l’école pour des questions de transports ou parce qu’ils sont hospitalisés. Parfois aussi les professeurs ne sont pas formés pour les accueillir.

Pour le fenua, malheureusement, on n’a pas de chiffre particulier mais il y a dans les familles, sur des îles isolées, dans des vallées, des jeunes, des enfants souffrant de maladie ou de handicap et qui sont gênés dans leur parcours scolaire.
 
Le rapport du défenseur des droits parle aussi des enfants à haut potentiel… Des surdoués, comme on les appelle parfois, qui se désintéressent du système scolaire et décrochent. Le Défenseur des droits pointe donc du doigt les problèmes pour que l’Etat, mais aussi les collectivités, trouvent des solutions.
 
En fait, son rôle, c’est celui qui devait être joué par le médiateur de la Polynésie française…
Vous vous souvenez de ce poste créé en 2013 par Gaston Flosse. Teiva Manutahi l’avait occupé jusqu’en avril dernier.



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