Concours littéraire de l'Académie Tahitienne

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© PRESIDENCE

L'Académie Tahitienne relance le concours littéraire. Les candidats pourront proposer toute oeuvre littéraire en langue tahitienne. L'année prochaine, le grand gagnant remportera le prix "John Taroanui Doom" d'un montant de 500.000 Fcp.

L. G avec Communiqué Publié le , mis à jour le

Il n'y avait plus eu de concours littéraire depuis 2004.
L'Académie Tahitienne profite de cette journée des langues polynésiennes pour relancer l'opération. Toute oeuvre littéraire en langue tahitienne pourra être proposée jusqu'en mars 2017 (dépôt des manuscrits possible jusqu'en août 2017). Deux catégories :

  • une pour les 18-25 ans pour une production de 15 pages minimum ;
  • l'autre pour les plus de 25 ans pour une production de 80 pages minimum.
Il y a 40 ans, l’Académie Tahitienne avait lancé un concours littéraire en langue tahitienne qui avait permis la publication des  HEI PUĀ RII,  tome I publié en 1982, et tome II publié en 1987.
De 2000 à 2003, le Pays et l’Académie Tahitienne ont lancé le concours littéraire du « Prix du Président ». Mais depuis 2004, plus aucun concours en langue tahitienne n’avait été mis en œuvre.

Les académiciens, en accord avec le président du Pays et le ministre de la Culture, ont souhaité que, pour cette nouvelle édition, le premier prix se nomme désormais « Prix John Taroanui Doom », en hommage à son investissement au sein de l’Académie Tahitienne.

Les prix attribués seront les suivants :
- Prix de l’Académie Tahitienne - John Taroanui Doom          500 000 Fcfp
- 2ème prix                                                                        300 000 Fcfp
- 3ème prix                                                                        100 000 Fcfp
- 4ème prix d’encouragement                                               50 000 Fcfp
- 5ème prix d’encouragement                                               50 000 Fcfp
 
Les informations relatives à ce concours seront disponibles sur le site Internet de l’Académie tahitienne et sur celui du service de la Culture et du patrimoine.