Championnats Européens : les 4 temps forts à ne pas manquer

Championnats Européens : les 4 temps forts à ne pas manquer
© France tv sport

Après la Coupe du Monde et le Tour de France, place désormais aux Championnats Européens, du 2 au 12 août à Glasgow et Berlin. Au programme : athlétisme, natation, golf, cyclisme, triathlon, gymnastique et aviron. On a listé pour vous quatre temps forts à ne pas rater durant ces dix jours.

Polynésie la 1ère avec France tv sport Publié le , mis à jour le

Athlétisme


Mardi 7 août - 21h50 - Finale du 100 m (H)

Il faudra attendre 21h50 mardi pour connaitre le nouveau roi européen de la distance reine. A Berlin, sur la piste où Usain Bolt avait réalisé le meilleur chrono de tous les temps en 9"58 aux Mondiaux de 2009, ils seront nombreux à vouloir succéder à Churandy Martina, champion d’Europe en titre.

Jimmy Vicaut le premier. A 26 ans, le Français est prêt à franchir un cap sur le plan européen. Argenté en 2012 avant de prendre le bronze il y a deux ans, le co-recordman d’Europe n’a qu’une chose en tête : monter sur la plus haute marche du podium à Berlin mardi.  "Je me sens prêt", confiait-il à L’Equipe (article payant) début juillet. Pour preuve ses performances de l’année : 4 courses, 2 chronos sous les 10 secondes et un 9.91 au meeting de Paris le 30 juin dernier. De quoi arriver en pleine confiance du côté de Glasgow.
En face, la concurrence s’appelle notamment Zharnel Hughes.

Avec Vicaut, il partage la meilleure performance européenne de l’année (9"91 à Kingston le 9 juin). A 23 ans, la pépite britannique est annoncée comme l'un des futurs grands noms du sprint mondial. À surveiller également les Britanniques Reece Prescod et Cj Ujah ainsi que l’espoir italien Filippo Tortu, premier italien à descendre sous les dix secondes à Madrid le 22 juin dernier (9"99).
 

Natation


Lundi 6 août - 19h00 - Finale du 200 m nage libre (F)

Elle est l’une des plus grandes chances de médailles françaises du côté de Glasgow. Chef de file de la natation tricolore à seulement 23 ans, Charlotte Bonnet part en quête d’un premier titre international en grand bassin. Si elle a axé une grande partie de sa préparation sur le sprint, elle sera la grande favorite du 200m nage libre, où elle avait accroché le bronze en 2016 à Londres. Preuve en est son temps aux derniers Championnats de France : 1’55"53, soit la 5e meilleure performance de l’année. C’est simple, à part Bonnet, aucune nageuse européenne n’a réussi à descendre sous la barre des 1’56 cette saison.

La seule à s’en rapprocher est Femke Heemsker. Médaillée d’argent devant Bonnet il y a deux ans, la Néerlandaise a nagé en 1’56"11 cette saison, son meilleur chrono depuis avril 2016. Derrière, la jeunesse voudra aussi se montrer avec l'Allemande Isabel Gose et la Hongroise Ajna Kesely, 16 ans toutes les deux et respectivement championne et vice championne d'Europe juniors début juillet à Helsinki.
 

Triathlon


Vendredi 10 août - 17h05 - Course individuelle (H)

Si l’Europe domine le classement mondial 2018 (dans le top 10, huit triathlètes viennent du Vieux Continent), tous ne seront pas présents au départ de ces 34e Championnats d’Europe de triathlon. Ce sera notamment le cas de l’Espagnol Mario Mola et du Français Vincent Luis, respectivement N°1 et N°2 mondiaux. Mais rassurez-vous, de belles têtes d'affiche ont fait le déplacement jusqu'à Glasgow.
A commencer par le Portugais Joao Pereira, tenant du titre et en route pour le doublé.

Mais la concurrence sera rude. Champion olympique à Londres et à Rio, le Britannique Alistair Brownlee repart à la conquête d'une couronne européenne, quatre ans après le dernier de ses trois sacres (2010, 2011, 2014). A surveiller aussi le Belge Marten Van Riel, l’Espagne Fernando Alarza ou encore le Français Pierre Le Corre. Ce dernier tentera d'imiter son compatriote Raphaël Montoya, médaillé d’argent aux Championnats d'Europe 2017 en Autriche.
 
Charlotte Bonnet
© STEPHANE KEMPINAIRE / DPPI
 

Cyclisme sur piste


Dimanche 5 août - 21h25 - Finale vitesse individuelle (F)

2017, Championnats d'Europe, Berlin. Mathilde Gros, seulement 18 ans, affronte en finale de la vitesse individuelle Kristina Vogel, double championne olympique en titre de la discipline et véritable patronne du cyclisme sur piste féminin. Un choc qui avait alors tourné court, l'Allemande n'ayant laissé aucune chance à la jeune tricolore qui s'était néanmoins fait un nom dans la cour des grands.

Un an après, Mathilde Gros ne veut cette fois pas rater l'or. En l'absence de Kristina Vogel, opérée à la colonne vertébrale fin juin après avoir été victime d'un violent accident lors d'un entraînement, la Française sera l'une des grandes prétendantes au titre sur la piste du Sir Chris Hoy Arena. Motivation supplémentaire, la championne du monde juniors voudra oublier des Mondiaux 2018 décevants en mars dernier aux Pays-Bas. Diminuée par une blessure à l'épaule, Mathilde Gros n'avait pas réussi à franchir le cap des huitièmes de finale dans l'épreuve de vitesse individuelle.
 

L'actu en vidéo

Il y a 20 ans ,les roulottes s’installaient sur la place Vaiete.

Il y a 20 ans ,les roulottes s’installaient sur la place Vaiete.