Une maison chinoise en aluminium pourrait remplacer les fare MTR

Une maison chinoise pour concurrencer les fare MTR
© Service de communication de la Présidence

La délégation de la Polynésie française, menée par le Président, Edouard Fritch s’est entretenue aujourd'hui à Pékin, avec les responsables de la CEEDI (China Electronics Engineering Design Institute). Cette société pourrait fabriquer des maisons type fare MTR pour la Polynésie.

Hélène Harte
Publié le

Cette grande entreprise, par le biais de ses filiales, touche à différents domaines d’activité, en particulier dans la construction de grands ensembles, mais aussi d’unités plus petites. Œuvrant dans de nombreuses régions de Chine, elle a progressivement, au cours des dernières années, étendu son activité vers d’autres pays, en Afrique, en Amérique du Sud ou encore aux Caraïbes.
 
Mais dans le cadre de cette rencontre, avec notamment le PDG de cette importante structure, Mme Hu Ping, il a essentiellement été question de l’entreprise TCK – Green buildings. Celle-ci, spécialisée dans des constructions présentées comme étant plus respectueuses de l’environnement, a déjà, au cours des derniers mois, manifesté son intérêt à travailler sur des projets pour la Polynésie.
 
Une équipe de TCK Green buildings est ainsi venue, il y a quelques semaines, en Polynésie française, mais elle n’avait pu rencontrer le président car celui-ci était, à ce moment-là, en déplacement à Paris. Utilisant des structures métalliques, associant aluminium et zinc, les maisons construites, outre leur coût compétitif, présentent bien des avantages, parmi lesquels, indiquent les responsables de TCK Green buildings, une bonne isolation thermique.
 
La société a déjà travaillé sur une maison de type fare MTR. Parmi les projets présentés, elle propose même de mettre en place une unité d’assemblage en Polynésie.
 
Le président a apprécié les présentations faites, la société TCK – Green buildings étant prête à s’engager très rapidement dans une phase concrète pour la Polynésie, en particulier pour la construction de logements sociaux. Il a indiqué toutefois que des études complémentaires étaient nécessaires,  notamment pour bien évaluer les besoins, avant que le Pays ne s’engage dans une telle option.

Source : communiqué de la Présidence

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