Suspicion d'intoxication alimentaire à l'école Arsapin de Rivière-Salée

Ecole Arsapin, Rivière-Salée, 7 septembre 2018
© NC la 1ère / Nicolas Fasquel | Marguerite-Arsapin, l'une des écoles de Rivière-Salée.

Trente élèves de l'école Marguerite-Arsapin, située à Nouméa dans le quartier de Rivière-Salée, se sont trouvés mal vendredi après-midi, de même que trois adultes. Les pompiers, SOS Médecins et une infirmière sont intervenus. 

Clarisse Watue, avec F.T. Publié le , mis à jour le

«La ville de Nouméa souhaite que les services compétents (Davar et Dass) mettent tout en œuvre pour déterminer la ou les cause(s) de ces épisodes de suspicion de toxi-infection alimentaire devenus trop répétitifs», a réagi la municipalité dans un communiqué envoyé vendredi soir. Car de nouveau, des demi-pensionnaires ont été malades après le temps de cantine, laissant penser à une intoxication alimentaire collective.
 

Maux de ventre, de tête et vomissements

Sur les 113 enfants et neuf adultes qui ont pris leur déjeuner à la cantine de l'école Marguerite-Arsapin, ce vendredi midi, à Rivière-Salée, trente élèves et trois grandes personnes ont dû être pris en charge. Ils se plaignaient, précise la mairie, de douleurs au ventre et de maux de tête. Ils ont également été pris de vomissements. 
  

Camarades

Les pompiers de Nouméa et SOS Médecins sont intervenus, ainsi qu'une infirmière de la direction des Affaires sanitaires et sociales et une équipe de la DRS. Clarisse Watue a recueilli les témoignages d'enfants qui ont été témoins des désagréments rencontrés par leurs camarades, et la réaction d'une maman inquiète.
 

Prélèvements

Les inspecteurs de la DRS, direction municipale des risques sanitaires, ont effectué des prélèvements sur les repas acheminés par l'entreprise de restauration collective Newrest, et sur les rejets des malades. Ils ont été respectivement envoyés à la Davar et au Médipôle, pour analyse. «Après examen des enfants par le médecin, précise le communiqué de la mairie, aucun n’a été hospitalisé et tous ont pu regagner leur domicile.»
 

Après Griscelli

Au début du mois d'août, un cas similaire s'est produit à la Vallée-du-Tir, à l'école François-Griscelli. Après le service de demi-pension à la cantine, une quinzaine d'élèves s'étaient plaints de douleurs au ventre, de maux de tête, de plaques urticantes sur les bras et pour certains, de vomissements. Les résultats des analyses effectuées ne sont pas encore connus. On retient surtout le scandale des carottes rapées, au mois de juin dernier.