Une Fête de la forêt au cœur de la ville

Fête de la forêt au Ouen Toro, 18 mai 2019
© Coralie Cochin/NCla1ere

Veiller sur la forêt sèche du Ouen Toro, ça ne consiste pas seulement à planter de nouveaux arbres. Ça implique aussi de s’occuper de ceux qui ont déjà été mis en terre. Samedi matin, plusieurs dizaines de bénévoles attirés par la Fête de la forêt ont fait l’un, l’autre ou les deux.

Coralie Cochin, Loreleï Aubry et Claude Lindor, avec F.T. Publié le , mis à jour le

Ils sont venus avec leurs chapeaux et leurs pelles. Ce samedi matin, une centaine d’amoureux de la nature ont participé à la Fête de la forêt, au Ouen Toro. Une deuxième édition durant laquelle petits et grands ont planté pas moins de 350 arbres de forêt sèche, tout en profitant de balades à poney et de cours de yoga.
Le reportage en ambiance de Coralie Cochin.

 

Aire protégée

L'événement était organisé par la mairie de Nouméa et des partenaires comme le World Wildlife fund. Le Ouen Toro ne représente pas seulement un endroit agréable pour se promener, admirer la vue ou faire du sport en pleine ville. Il abrite une des trois seules aires protégées de forêt sèche de Calédonie. 
 
Fête de la forêt au Ouen Toro, 18 mai 2019
© Coralie Cochin/NCla1ere
 

Le but, c’est d’accompagner le retour d’une grande diversité d’espèces végétales parce que derrière, ce sera le retour des abeilles endémiques, des papillons, des lézards, des oiseaux.
- Hubert Géraux, WWF -

 
Fête de la forêt au Ouen Toro, 18 mai 2019
© Coralie Cochin/NCla1ere | Séance de yoga au Ouen Toro.
 

Un engagement

Un trésor à protéger activement. «L’idée, ce n’est pas seulement de venir planter aujourd’hui», souligne Hubert Géraux, représentant du WWF en Nouvelle-Calédonie. «C’est d’engager les citoyens et les Nouméens à revenir au chevet de leurs arbres parce que si on plante et qu’on ne s’occupe pas des plants, dans quelque mois, ils seront morts.»

Le reportage de Loreleï Aubry et Claude Lindor.