L'actu du Pacifique en bref

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Au sommaire : Melbourne est toujours la ville la plus agréable du monde, mais la Grande barrière de corail va mal et le tourisme australien pourrait en bénéficier... A court terme en tous cas.  Les Iles Cook veulent être la voix du Pacifique auprés de l'Unesco. Les Iles Cook de + en + visitées.

Par Elodie Largenton / publié par Yvan Avril Publié le , mis à jour le

La Grande barrière de corail va mal et ça se sait dans le monde entier. 

 Depuis plusieurs mois, de nombreux médias internationaux se font l'écho des inquiétudes des scientifiques et des défenseurs de l'environnement, et il semblerait que cela profite au tourisme. D'après une étude menée par des chercheurs australiens, cela donne une raison de plus aux touristes de se rendre dans le Queensland : 69% des personnes interrogées l'an passé ont déclaré avoir voulu voir la Grande barrière « avant qu'elle ne disparaisse ». Et comme le soulignent les chercheurs, c'était avant le sévère épisode de blanchiment des coraux.
La Grande barrière de corail rapporte environ 5 milliards de dollars par an, et 65 000 emplois en dépendent.
 
 Grande barrière de corail. (Photo : Justin Marshall / coralwatch.org
© Justin Marshall / coralwatch.org | Photo prise cette année dans la Grande barrière de corail.

Melbourne reste la ville la plus agréable au monde

D'après le journal The Economist. C'est la sixième année d'affilée que la capitale du Victoria arrive en tête de ce classement, devant Vienne et Vancouver.
Grâce à de bonnes performances dans les domaines de la santé, de l'environnement, de l'éducation, de la culture et des infrastructures, deux autres villes australiennes figurent dans le top 10 : Adélaïde (5) et Perth (7). En revanche, Sydney perd quatre places « en raison d'un accroissement du sentiment de menace terroriste ».
Port-Moresby, la capitale de Papouasie-Nouvelle-Guinée, figure toujours dans le top 10 des villes les moins agréables au monde, mais elle gagne deux places : elle est désormais 136e sur 140.
 

Les Îles Cook se portent candidates à un siège au Comité exécutif de l'Unesco

L'archipel veut être « la voix du Pacifique » au sein de cette organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, explique le Premier ministre, Henry Puna. « On est petits en comparaison, mais on fera tout pour représenter la région dans son ensemble », promet-il. D'après le journal Cook Islands News, la Nouvelle-Zélande soutient cette candidature.
L'élection aura lieu en novembre 2017. Quinze États membres font partie du Comité exécutif de l'Unesco.
 

Le secteur du tourisme se porte bien aux Îles Cook

Mais il faut faire en sorte que les visiteurs restent plus longtemps et dépensent davantage. C'est le conseil donné par le chercheur néo-zélandais Simon Milne, qui vient de diriger une étude sur le sujet. Environ 130 000 touristes se sont rendus dans l'archipel au cours de ces 12 derniers mois, « mais les Îles Cook ne doivent pas se focaliser uniquement sur une augmentation du nombre d'entrées », prévient-il au micro de la radio nationale néo-zélandaise. Selon lui, il faut notamment encourager les visiteurs à se rendre dans les îles, à ne pas rester à Rarotonga.
 

 

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