Le lab propose SMOL

smol

NC la 1ère diffuse 12 artistes à travers un clip vidéo simple, un enregistrement de la voix associée à une musique instrumentale, et un mixage sommaire : le concept minimaliste de SMOL consiste à présenter l'artiste sans artifices.

NC la 1ère avec SMOL Publié le , mis à jour le


SMOL est un projet porté par Ophélie Pezet, ingénieur du son, visant à mettre en avant les artistes de la scène musicale urbaine de Nouvelle-Calédonie et leur univers musical.

Les informations ci-dessous sont extraites de l'excellent site : www.smol.nc
 

CHAVI

Yo c’est Chavi, je suis né dans le 49 à Saumur en 87. J’écoute du hip-hop depuis le single du feat NTM/Nas. J’ai sorti un album autoproduit en 2008 puis en 2013 et un double maxi en 2015 et 2017. Arrivé au pays en 2011, je suis animateur TV/radio et éducateur sportif dans les quartiers de Nouméa. Fan de la scène et de l’échange avec le public qui en découle, je rappe et chante sur des thèmes généralistes (amour, écologie, injustice, évolution). Toujours preneur d’instru quelle qu’elle soit, du reggae au rap, j’aime m’aventurer sur de nouveaux terrains artistiques.
 

QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Un pote qui se confie sur une relation houleuse voire dangereuse, et moi qui le conseille.
QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Les quartiers et sa jeunesse fougueuse, simple et parfois révoltée.
UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Elie Poigoune.
SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE?
Les Nayrouz !
EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Continuer à faire ce que j’aime pour ceux que j’aime !
 

NASTY

Nasty, 34 ans, rappeur, originaire de St-Malo, vit en Nouvelle-Calédonie depuis 12 ans. J’ai découvert le rap dans les années 90, à l’âge de 10 ans environ. Très vite passionné par la culture Hip Hop, je m’essaie un peu à toutes les disciplines (danse, graff, dj, rap) mais très vite, vers 12 ans, le rap prend le dessus par défaut et surtout le besoin de mettre sur papier ce que j’avais sur le coeur. Je commence à rapper avec deux, trois potes, puis en solo mais dans ma chambre ou en soirée, pas de concert. Mes inspirations sont plutôt variées, mais tournent beaucoup autour des maux de la société, des conditions humaines, des inégalités et puis aussi des questions qu’un homme de mon âge peut se poser.
En Calédonie, je rencontre ReZa en 2009/2010. On commence à travailler ensemble, on devient pote, on commence les concerts en 2014 et on sort un album en 2016. Depuis les concerts s’enchaînent puis le départ en Métropole de ReZa pour quelques temps me pousse à revenir un peu en solo. Actuellement sur la préparation de deux projets musicaux (un solo, un avec ReZa).
 

QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
En fait c’est un freestyle medley composé de 3 couplets de 3 morceaux différents. Les deux premières parties sont plutôt des égo-trips, pour se présenter, se mettre en avant, montrer sa technique. La dernière partie parle de l’échec, du jugement ou la vision qu’ont certaines personnes de ceux qui échouent. L’échec n’est pas une fin en soi, il faut encourager plutôt que juger.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
En fait c’est un ensemble, peu importe le lieu, il faut que tout soit réunis à ce moment là (le lieu, les gens, les histoires, l’actualité, l’humeur du moment…)

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
J’admire pas spécialement une personne en particulier, mais plutôt les gens qui se donnent les moyens de réussir, surtout quand le départ était compliqué, c’est d’autant plus admirable.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE?
Dans le rap Français en général, je dirais IAM. Sinon en local, je le fais déjà : ReZa ! Il y en a beaucoup selon le style mais OJ, Kydam, Julia Paul, Fuego Gitano...

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
J’aurais jamais imaginé vivre ce qu’on a déjà vécu avec la musique, alors espérons que ça dure le plus longtemps et pourquoi pas s’exporter pour s’essayer à un autre public.
 

JULIA PAUL


SON PARCOURS
Je suis Née en Nouvelle-Calédonie, j’ai 27 ans et je suis passionnée de musique depuis toujours. J’ai demandé une guitare à mes parents pour le Noel de mes 8 ans, j’étais fan des Beatles. J’ai fait 3 ans de conservatoire classique, pris d’autres cours pour diversifier mon jeu. C’est un de mes professeurs qui m’a pousser à chanter. J’ai toujours aimé ça mais j’étais beaucoup trop timide. Après quelques scènes, c’est le plaisir, l’émotion partager avec le public, et mon caractère de battante qui ont pris le pas sur ma timidité. Tout ce que j’entreprends désormais n’est que pour servir mon projet artistique et musical.
En 2015 avec David Le Roy (claviers) et Johan Cazalas (batterie) nous montons un set up live et réarrangeons mes morceaux. C’est le début d’une envie de professionnalisation. Dans la foulée je remporte le concours musical Music Explorer sur France O et participe à The Voice en 2017.
Depuis 2018 l’envie de structurer le projet est forte, nous montons l’association Julia Paul Music et notre premier disque sort en 2018 (EP01) à la suite d’un concert rassemblant 2500 personnes au Château Hagen. Aujourd’hui afin de pérenniser cette énergie et la faire grandir j'ai eu envie de partir en Métropole et de revenir.
 


QUELLE EST L’HISTOIRE DE TES COMPOSITIONS ?
J’ai écrit cette chanson après une séparation. Je crois que c’est la première fois que j’écris aussi vite un texte. Tout est sorti d’un trait et je n’ai quasiment rien retouché depuis. C’est vraiment une chanson particulière à mes yeux, elle m’a prouvé que la musique n’a pas forcement une forme particulière c’est surtout la puissance de l’instant.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
J’adore le Ouen Toro, j’y vais très souvent. Je trouve ça exceptionnel un endroit ou la nature est préservée en pleine ville. J’aime aussi beaucoup la corniche qui mène au Rocher à La Voile. Et je passe également énormément de temps à la Ouenghi. Ce sont des lieux accessibles facilement et en peu de temps c’est pour cela que j’y vais souvent mais je trouve que toute la Calédonie est inspirante. Le plein air et la nature en général le sont pour moi.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Je dirais Christian Karembeu parce que pour un Calédonien il est la preuve que rien est impossible.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
En Calédonie je dirais Chavi même si on en a déjà fait deux !

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Aujourd’hui pour moi être artiste c’est avoir la chance de toucher à tout et de partager des sentiments. La musique est évidement ma priorité et mon départ en 2020 pour la métropole va pouvoir me permettre de developer mon projet. J’ai également découvert une passion pour la comédie grâce à une première expérience dans la série OPJ Pacifique Sud.
 

ELJOX

La petite soeur du zouk calédonien est dans la place.

 

RESH

Yesaiii la famille, mon nom de scène est RESH, j'ai 37ans je suis originaire de l'île de Lifou en Nouvelle-Calédonie.
J'ai commencé la danse hip-hop à l'âge de 8 ans et 3 ans après je me suis intéressé à la musique Rap, par la suite j'ai été bercé dans le soundsystem calédonien mais c'est le Slam qui m'a fait connaître dans mon pays et en dehors en tant que Slammeur performeur (Slam, expression théâtrale, mime etc...).
Ce nouveau concept m’a permis d'avoir confiance en moi et m’a ouvert des portes, du coup en ce moment je suis en perpétuelle création mélangeant tous les savoirs culturels et urbains acquis durant toute ma vie qui a donné naissance à ce thème : TRADITION/MODERNITÉ
 

QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Cette chanson est un message de vie à toutes les différentes cultures, elle est une piqûre de rappel à toutes les communautés qui vivent dans ce monde, leur rappeler leur langue maternelle et me pousse à poser ces questions: D'où on vient ? qui on est ? et où on va?

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
J'ai pas de lieu précis qui m'inspire car ma terre toute entière (Kanaky) est ma source d'inspiration, je suis Kanak et fier de l'être.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Je les aime tous et je ne fais aucune différence.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
Si je devais faire un feat, ça serait avec tous les artistes du pays et du monde, de différents styles musicaux. Car j'adore l'ouverture et le mélange de styles, et de cultures différentes. C'est tellement riche, le mixage, la fusion.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Je me vois évoluer tout doucement mais sûrement avec beaucoup d'humilité.
 

SIMANË

J'ai 33 ans et je suis un artiste "danseur" (j'ai commencé le hip-hop à 19 ans) et au fil des projets je me suis intéressé à la pratique d'autres formes d'art comme le Parkour (2009 à 2013) ou encore le Slam (de 2010 à aujourd'hui).
Actuellement je m'intéresse au théâtre et à la comédie, mais sans oublier d'où je viens : Lifou, la Nouvelle-Calédonie.
Mon activité artistique est guidée par la réappropriation ou la reformulation culturelle.


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Démoss-Kradoss est simplement un texte descriptif sur ce qu'est vraiment la démocratie (oligarchie), un slam pour ouvrir les yeux sur ce que la vie nous offre vraiment, des frères et soeurs.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Tout m'inspire ! Sinon, les lieux qui me font du bien, la rivière (l'eau), les plages (le sable), la forêt (les arbres, surtout le banian).

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Sylvain Wenethem (mon grand frère), Paul Wamo, et mes préférés c'est tous les petits frères qui me suivent.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE?
Ceux que j'aimerais depuis un moment ! Paul Wamo, Ybal Khan, Rémy Hnaij, Kydam, Mya, Edou, Gulaan, HMEJ, Jean Pierre Swan. Et la new génération : Marcus Gad et Julia Paul ! En fait ceux qui représentent notre pays musicalement j'aimerais faire un feat avec.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Je partage et j'apprends.
 

T-LION

David de THORE aka T LION. Né le 6 Janvier 1981, originaire de l’île aux fleurs, Madinina, plus connue sous le nom de Martinique. J’ai grandi dans un grand clan familial, au sein duquel mon père, en vrai mélomane, a été le principal moteur de mon éducation musicale.
Je ne me prédestinais pas du tout à la musique. Elle est entrée dans ma vie en 2001, avec mon arrivée sur Toulouse, une de mes villes de cœur, qui a accueilli mes premiers pas sur scène et en studio d’enregistrement. J’ai été intégré à un collectif d’artistes hip hop et reggae dancehall, le F2F Crew, qui était très actif, dans la région, à l’époque. J’ai entamé des tournées, qui m’ont fait voyager de l’Espagne à l’Angleterre, puis j’ai quitté Toulouse pour Paris où j’ai été signé en maison d’édition, avant d’avoir la chance de rejoindre ma très chère Kanaky Nouvelle Calédonie, pour de nouvelles aventures.
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Ce morceau est une réflexion sur le temps, cet élément impalpable, éternelle énigme, qui régit nos sociétés contemporaines. Ce temps que l’on gagne, que l’on perd, qui est le leitmotiv de nombreuses luttes personnelles ou collectives. Ce temps que l’on remplit ou qu’on libère. C’est une réflexion sur sa nature et sur l’usage que nous en faisons.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Nouville me plaît beaucoup. Vue sur mer, après le boulot…ça m’arrive souvent de me poser là-bas, en voiture, et d’écrire. Et Dumbéa rivière m’inspire beaucoup. Je m’y sens apaisé. Et j’ai cette vive impression de me sentir chez moi, là bas.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Nous sommes dans une période charnière de l’histoire de l’île, à mon avis. Ce type de période est propice à l’émergence de personnalités fortes. J’ai beaucoup d’admiration pour les personnalités en devenir, cachées dans cette population Calédonienne riche de sa diversité, de ses souffrances et de ses espérances.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
Je partage beaucoup avec le milieu musical local, tous styles confondus. La plupart des combinaisons que j’aurais aimé faire sont déjà plus ou moins toutes en cours de création. J’ai toujours évolué au sein de collectifs d’artistes, et j’aime beaucoup travailler avec des musiciens. Je trouve cela plus stimulant à tous niveaux.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Je crois qu’artistiquement, il est important de sans cesse explorer...alors je me vois bien m’y atteler jusqu’à ce que la mort nous sépare, la musique et moi…
 

 

VEIMA

Je m’appelle Veima, j’ai 19 ans je suis compositrice et interprète. Je chante depuis toute petite et j’ai appris la base de la guitare à 12 ans. C’est avec ma famille que j’ai commencé à l’âge de 7 ans la scène, dans une troupe de danse traditionnel du Vanuatu. Puis en 2013, ma cousine et moi avons chanté pour la première fois en publique mes compositions. Dans la même année, je remporte un concours des jeunes talents organisé par NRJ.
En 2015 je sors mon 1er single « Identité » suite au Trophée des jeunes Artistes que je gagne également, et je participe en 2017 au Grand Casting où je vais jusqu’en finale mais sans être retenue.
Mes compositions portent sur des thèmes d’actualités locales tel que le référendum de 2018, sur l’environnement et sur des questions identitaires. Mais surtout en générale, sur des obstacles de la vie auxquels j’apprend à les surmonter par la musique. Mes chansons sont en français, Drehu et Akey (dialecte du Sud Santo Vanuatu) sur un style Hip Hop et Rnb.
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
La chanson aujourd’hui présentée s’intitule « Aucun sens » qui raconte tout simplement l’histoire d’un amour qui se fane par la distance.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Les lieux qui m’inspirent sont ceux de la rivière mais je compose mieux dans ma chambre car je m’y sens en intimité et dans mon confort.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
L’artiste local que j’admire le plus est Resh dû à ses messages, et le personnage qu’il incarne lorsqu’il est sur scène.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
J'admire beaucoup Resh pour son personnage et ses messages, c'est donc avec lui et Simanë que j’aimerais faire un feat par rapport à leur texte.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Me reconnaissant dans le style Hip Hop et Rnb, il m’est difficile de me projeter sur mon évolution puisqu’il n’est pas évident de trouver des musiciens locaux adaptés à ce style. C’est pour cela que la technologie pourrait être une issue.
 

FREAKA

Freaka, 38 ans, je suis né et j’ai grandi à Paris Est. Le rap faisait partie de mon environnement et je suis tombé dedans assez naturellement, d’abord comme rapper puis comme beatmaker. J’ai eu un groupe entre 1998 et 2002 avec lequel on a fait quelques scènes et mixtapes avec parfois quelques groupes connus de l’époque (X-Men, La Brigade, les Refrès…)
Ensuite j’ai mis le rap de côté, d’abord pour me consacrer à mes études et puis ensuite pour m’occuper de ma famille. J’ai beau me dire que c’est derrière moi et que j’ai plus l’âge mais j’arrive jamais vraiment à décrocher…
Je suis arrivé en Nouvelle-Calédonie en 2012 et même si j’ai pas toujours le temps, j’essaye de faire quelques instrumentaux et lyrics quand je peux.
Mes influences partent un peu dans tous les sens, j’écoute de tout, particulièrement en rap. J’aborde la musique comme la nourriture : je suis gastronome mais j’hésite pas à me taper un petit fast-food de temps en temps.
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
J’ai commencé ce morceau vers 2014 avec mon frère qui était en Nouvelle-Calédonie à l’époque. J’avais juste écrit ce refrain. Puis vers 2016 j’ai réécris les couplets sur un autre instrumental. Le texte dormait dans un coin mais un jour un pote est passé avec sa guitare et on a fait ce beat. En posant le texte dessus, je me suis rendu compte que ça fonctionnait bien et voilà le résultat.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Je ne me suis jamais vraiment posé la question… Je dirai Nouméa parce que c’est la plus grande ville et le rap est un genre très urbain.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Je n’admire pas de personnalité en particulier… Plutôt un peuple dans son ensemble… Un peuple qui parvient à vivre en paix dans une situation qui aurait pu très mal finir dans plein d’autres endroits.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
Si je devais en faire qu’un seul ce serai avec Quincy Jones. Mon père écoutait beaucoup « Back on the Block » quand j’étais enfant et ce disque a eu un impact décisif dans ma vie.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
J’aimerai bien sortir un EP puis un album…. Reste à trouver le temps pour !
 

KUBY feat LOUXSTYLE

Kuby 37 ans originaire d'Aubagne (13400) j'ai commencé à m'intéresser au Hip-Hop par le biais de la danse vers l'âge de 7 ans, puis le graff à 13 ans et dans la même période en parallèle j'écoutais beaucoup de Rap (Iam, FF, NTM, Assassin...) et faisais essentiellement des improvisations avec les potes au quartier au collège et lycée. C'est en 2010 que ma rencontre avec Okrat a tout changé et j'ai commencé à réellement écrire et enregistrer mes textes.
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Le thème de cette chanson est l'autonomie sur tous les plans tant professionnel que sentimental, il ne faut pas avoir de relation par besoin mais bien par envie car être dans le besoin signifie que les rapports se feront par intérêt et non par affection ou amour de l'autre.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Le lieu qui m'inspire le plus en NC est la baie des tortues à Bourail.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
La personnalité Calédonienne que j'admire le plus est très certainement Simanë car j'ai vu son chemin depuis 6 ans que je suis ici, il est un exemple à suivre pour chacun d'entre nous one love mon bro.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
Sur le territoire ça fait des années que j'essaie de faire un morceau avec Julia Paul mais à chaque fois un impondérable se met en travers de la route donc j'espère que ça pourra se faire un jour. Hors Pays je dirais Demi Portion mais pareil ça ne se fait pas pour le moment qui sait un jour peut-être !

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Mon évolution est lente je trouve, mais ne sommes nous pas d'éternels insatisfaits en tant qu'artiste, se remettre tout le temps en question et chercher à aller plus loin encore dans sa démarche, dans la qualité....c'est un peu le combat du quotidien quand on développe une pratique artistique mais aussi quand on vit tout simplement.
 

T-TRIS

T-TRIS, 25 ans je suis un rappeur français originaire de Nouvelle-Calédonie. Comme beaucoup d'enfants nés dans les 90's, j'ai été bercé par les jeux vidéos "old school", les Comics et par la musique urbaine, en plein essor à l'époque.
J'ai commencé à écrire des textes à l'âge de 12 ans mais c'est à partir de mes 14 ans que j'ai réellement découvert une passion pour les mots. A 16 ans, accompagné de VALDEL, BAKOU, El BLACKOS, PSY CHOC, TOUBIB et SEOJ, nous avons formé le groupe RAP NC.
Avec eux, j'ai fait mes premiers pas sur scène, mes premiers morceaux, enregistrés "à l'arrache" chez l'un, filmés à l'iPod chez l'autre, mais toujours avec le même engouement. Vous pouvez aussi me voir sur quelques Mixtapes du collectif Ina Di Street !
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Ce morceau c'est purement un ego trip (càd : un texte sans ligne directrice et qui montre ce que le MC est capable de faire). Et j'en profite pour remercier ma soeur de coeur (Molyness) pour l'instrumental. Je l'ai écrit en 3 jours spécialement pour le projet SMOL !

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Honnêtement ? Ma chambre. C'est un peu ridicule mais c'est là que j'ai commencé et j'aime être dans ma zone de confort pour écrire.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Personnalité ou pas, j'ai un grand respect pour les gens qui essaient de rassembler plutôt que de diviser ce pays...

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
En Nouvelle-Calédonie je dirais Kydam ou Marcus Gad. En dehors, A$ap Rocky ou Biga Ranx

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Je suis actuellement en train de monter un studio d'enregistrement à Montréal, donc l'idéal serait de continuer avec la même passion et enfin mettre la Calédonie sur la carte du Rap français.
 

AKUFEN

Florian Envray aka Akúfen, artiste originaire de l'ile de la Nouvelle Calédonie. Après avoir décroché une licence en SVT et travaillé 5 ans à l'Usine de Vale, je me suis envolé pour la métropole fin 2013 pour découvrir d'autres univers afin d'enrichir le mien.
J'ai commencé l'écriture et l'interprétation en 2016 et est en cours de projet d'un EP intitulé 'JETLAG' sorti en 2019. J'ai beaucoup d'inspiration reggae, dancehall et rage/hiphop mais j'écoute aussi bien du métal comme de l'électro ou encore du classique.
Mon univers est encore en cours de construction. Je suis en parallèle comédien et choisi d'entreprendre ces deux carrières séparément.
 


QU'EST-CE QUE TU VOULAIS RACONTER À TRAVERS CETTE CHANSON ?
Cette chanson traite de mon incapacité à me dévoiler au grand jour et me faire aimer comme je suis. C'est une sensation bizarre de porter un masque mais le fait de l'ôter soulage en quelque sorte sans forcément coller au moule que nous impose la société.

QUEL LIEU T'INSPIRE EN CALÉDONIE POUR CRÉER ?
Le lieu qui m'inspire le plus ? La poule de Hienghène me donne des frissons et le coeur de Voh me prouve que je suis originaire d'un petit bout de paradis.

UNE PERSONNALITÉ CALÉDONIENNE QUE TU ADMIRES ?
Je n'ai aucune personnalité calédonienne qui m'inspire et ou à laquelle je m'identifie. Car je ne m'intéresse pas à la politique. Concernant les artistes à proprement parler, je n'en ai pas non plus.

SI TU DEVAIS FAIRE UN FEAT AVEC QUI TU VOUDRAIS LE FAIRE ?
Si je devais faire un feat ? Oula ! Y'en a tellement ! Dooz Kawa, Stromae ou encore Oxmo Puccino.

EN TANT QU'ARTISTE TU AIMERAIS ÉVOLUER COMMENT ?
Pour l'instant je n'ai pas de vraiment de but dans mon profil d'artiste, mais si je pouvais déjà avoir un bel album coloré et des clips qui correspondent à mon univers et me dire plus tard que j'aurais au moins réalisé cet objectif ce sera gagné.