L’Avenir en confiance prône le consensus au gouvernement

Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
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L’Avenir en confiance prend acte de la nouvelle donne politique au sein du Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Dans un communiqué, le parti loyaliste appelle le FLNKS et l’Eveil océanien à travailler avec lui au sein du gouvernement pour relancer l’économie calédonienne. 

Cédrick Wakahugnème (CM) Publié le , mis à jour le

Dans ce communiqué de deux pages publié ce dimanche, l’Avenir en confiance rappelle la situation qu’elle juge critique du territoire depuis ces quatre dernières années, qui a entrainé « la dégradation de l’activité économique ».
La formation politique prend acte que « conformément aux équilibres politiques historiques, les trois provinces, ont été dotées de majorités claires ».
Une situation bien différente au Congrès où la formation politique de Sonia Backès fait le constat que l’Eveil océanien, a souhaité changer la donne et voter en faveur d’un candidat du FLNKS, en la personne de Roch Wamytan.
 

« Un gouvernement consensuel et politiquement équilibré »

L’Avenir en confiance rappelle que « seul un gouvernement consensuel et politiquement équilibré, pourra avoir la légitimité pour mener à bien les reformes nécessaires » pour relancer l’économie calédonienne. « Ceci ne pourra se faire sans l’indispensable confiance des partenaires sociaux et de l’ensemble de la société calédonienne ».
Cet équilibre, poursuit Sonia Backes, « permettra dans le respect de toutes les sensibilités exprimées le 12 mai dernier, de revenir à l’esprit de partage des responsabilités, voulu par l’Accord de Nouméa et surtout à établir une véritable collégialité ».
 

La main tendue

La formation politique tend ainsi la main au FLNKS et l’Eveil océanien. Elle les invite « à se retrouver pour qu’un consensus émerge, afin de constituer un gouvernement apte à apporter de la stabilité et de la sérénité » mais surtout, insiste Sonia Backes, à ramener une certaine « confiance dont la Nouvelle-Calédonie a besoin pour sortir de la crise et préparer paisiblement la sortie de l’Accord de Nouméa ».
Un appel aux rapprochements qui, a aucun moment, ne mentionne la participation dans ces discussions de Calédonie Ensemble, le parti de Philippe Gomès.