Le chant polyphonique, un morceau d'histoire culturelle calédonienne

Spectacle de la chorale Uilu
© NC1ère | Spectacle de la chorale Uilu

Le chant polyphonique est de moins en moins pratiqué en Nouvelle-Calédonie, en particulier par les jeunes. Mais certaines chorales, comme la chorale Uilu, font mentir cette tendance. 

Elif Kayi
Publié le , mis à jour le

La pratique du chant polyphonique est en régression sur la Grande Terre. Les jeunes générations ont en effet du mal à s'impliquer dans cette pratique musicale. Mais la chorale Uilu, une formation qui se caractérise par des voix plus jeunes, va à contre-courant de cette tendance. 
 
"C'est un appel aux chanteurs, parce que Uilu, c'est un messager", explique Vincent Djamali, le chef de la chorale Uilu, qui porte le nom de la fauvette à ventre jaune en langue caac de Pouébo. "Tout musicien, tout chanteur est porteur de messages."
 
Pour Vincent Djamali, le chant polyphonique est un pilier culturel de la Grande Terre. 
 
"La démarche est vraiment de remettre en valeur le chant polyphonique parce que souvent, on a tendance à dire que ce sont seulement les vieux qui chantent", poursuit-il. "Mais en fait, c'est quelque chose qui aujourd'hui qui fait partie de notre histoire, qui est dans notre panier culturel". 
 
Retrouvez le reportage en images de Gilbert Assawa et David Sigal pour NC1ère : 
 

 

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