Le complexe aquatique de Pouembout enfin terminé

Complexe aquatique de Pouembout
© NC1ère | Le coût du centre nautique provincial de Pouembout est lui passé de 245 millions en 2006 à plus d’un milliard en 2014.

A Pouembout, un complexe aquatique trois étoiles ouvre ses portes au grand public. Retour sur un projet, dont l'idée date de vingt ans.

Elif Kayi
Publié le

Les habitants de Pouembout vont désormais pouvoir profiter d'un complexe aquatique, qui ouvre ses portes mardi. 
 
Dans cette commune du Nord de la Calédonie, l'idée de construire une piscine pour le grand public remonte à l'année 1995. Mais il faudra attendre quelques années avant que cette idée ne se concrétise en projet, et encore quelques années avant que celui-ci ne se réalise. 
 
La semaine dernière, Yannick Slamet, le premier vice-président de la Province Nord et le directeur du services des sports ont convoqué les médias pour tenter de répondre aux questions concernant ce projet de complexe aquatique. 
 
"C'est un dossier qui a pris du temps", explique Yannick Slamet, premier vice-président de la Province Nord. "Non pas dans la construction, mais l'élaboration du dossier."
 
En 2007, un avant-projet avait estimé à un coût de 400 millions de francs CFP. Deux ans plus tard, après consultation des entreprises, le projet sera évalué à 520 millions. Mais pour que la piscine devienne un véritable complexe, de nouveaux aménagements sont prévus, ce qui porte le coût total à 796 millions. 
 
Après quatre ans de travaux, le complexe devait être inauguré en 2013. Mais le jour de l'inauguration, le carrelage se détache dans la grande piscine. L'inauguration se retrouve alors repoussée. S'ensuivent enquête et rapport d'expert, durant lesquels les travaux ne peuvent être repris. Ce n'est que fin août 2014 que les réparations pourront être mises en oeuvre. 
 
D'après les déclarations du premier vice-président de la Province Nord et le directeur du services des sports, l'enveloppe de 796 millions de francs CFP, prévue en 2009, n'a pas été dépassée. 
 
Retrouvez le reportage en images de Jean-Noël Mero pour NC1ère :