Du santal de Maré pour les plus grands noms de la parfumerie et de la cosmétique

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© Martine Nollet NC1ere | Patrick Malakai (en rouge), directeur du site d'exploitation, et Edmond Bearune (en gris), responsable de la partie système d'information géographique.

L'usine de santal de Wakuarori dans le district de Guahma, emploie plus de 25 personnes sur Maré. Une distillerie mise en service en 2010, qui fournit en essence de santal les plus grands noms de la parfumerie et de la cosmétique.

Martine Nollet (avec Isabelle Peltier) Publié le

D’un côté, la société Serei No Nengone - la SNN, traite plusieurs dizaines de tonnes de santal par an, dont environ deux tonnes d’essence de santal envoyées vers la métropole. De l’autre côté, la SARL Takone, gère le reboisement à raison de dix arbres replantés pour un arbre coupé, dans le but de préserver la ressource. Plus de 20 000 pieds préparés en serre attendent ainsi d’être mis en terre à Maré.

La variété locale de santal, s’appelle santalum austrocaledonicum; elle est de plus en plus recherchée sur le marché international et est devenue l’une des meilleures du monde. C'est Jean Waikedre, un ingénieur en génie des procédés, diplômé en biochimie, qui est à l'origine de ce projet; il a mis au point un procédé innovant, tenu secret, pour optimiser le rendement. Il vise à développer les îles, et pérenniser cette ressource...

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© Martine Nollet NC1ere | La pépinière de santals...


 

Le reportage en grand angle, à Maré, de Martine Nollet.

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© Martine Nollet NC1ere