Le Vanuatu tente de reconquérir ses touristes

Brochure touristique pour le Vanuatu
© NC1ère | Brochure touristique sur le Vanuatu

Un mois après le passage de Pam, le Vanuatu essaie de rassurer les agences de voyage de Nouvelle-Calédonie, pour faire revenir les touristes sur l'archipel. Le tourisme représente en effet la seule ressource économique du pays. 

Elif Kayi
Publié le , mis à jour le

Un mois après le passage du cyclone Pam au Vanuatu, les hôteliers de l’archipel espèrent bien faire revenir les touristes. Pendant une semaine, Martine Robin, responsable de la promotion au Vanuatu, a rendu visite à quinze agences de voyage du Caillou, pour les informer de l’évolution de la situation touristique. 
 
Photos à l’appui, responsable de la promotion au Vanuatu témoigne de l’état du centre-ville de la capitale Port-Vila. « Pour quelqu’un qui ne sait pas que le cyclone est passé, on a du mal à l’imaginer », explique-t-elle. 
 
Martine Robin évoque le chiffre de 1300 chambres à nouveau disponibles, soit 45% du parc hôtelier total de l’archipel. 70% des activités auraient aussi repris. 
 
Toujours d’après la responsable de la promotion au Vanuatu, les restaurants fonctionnent à présent tout à fait normalement et le grenier de Santo, qui n’a pas du tout été touché par le cyclone, alimente Port-Vila avec des légumes frais, en plus des importations d’Australie et de Nouvelle-Zélande. 
 
Le tourisme, seule source de revenu du pays, représente un enjeu considérable. Sur une moyenne de 110.000 touristes se rendant chaque année au Vanuatu, entre 13.000 et 15.000 viennent de Nouvelle-Calédonie.
 
Les professionnels calédoniens attendent toutefois d’autres sources d’information avant de lancer des promotions à destination de la clientèle du Caillou. « On a aussi le son de cloche de nos tours-opérateurs, avec nos partenaires avec qui nous travaillons régulièrement, qui se sont rendus ou vont se rendre sur place pour nous rendre compte afin qu’on puisse informer nos clients », commente Vaéa Frogier, chef d’agence. 
 
Retrouvez le reportage en images de Karine Arroyo et Christian Favennec pour NC1ère :