Maréchal-ferrant: un métier d'avenir en Nouvelle-Calédonie

maréchal ferrant

Avec un cheval pour vingt habitants autant dire que cet animal est omniprésent en Nouvelle-Calédonie. Les métiers de la filière équine offrent donc de réelles perspectives d’emploi pour les jeunes calédoniens. Coup de projecteur sur un savoir-faire vieux de 3000 ans, celui du maréchal-ferrant.

Angela Palmieri
Publié le , mis à jour le

Les maréchaux-ferrants sont une dizaine à sillonner la Nouvelle-Calédonie et leur nombre reste insuffisant car le cheptel équin est en constante augmentation. Jusqu'en 1997, une bonne connaissance du cheval et de son anatomie, beaucoup de patience ainsi que de la pratique à la forge permettaient d'exercer cette profession.
Désormais un diplôme est nécessaire pour pratiquer l'un des plus vieux métiers du monde. Un maréchal-ferrant peut gagner très correctement sa vie à condition de ne pas ménager ses heures et d'être en bonne condition physique...
 

Le reportage de Jean-Noël Méro de NC 1ère

PORTRAITMARECHAL FERRANT