Située à 10.000 km de l'hexagone et forte de ses 850.000 habitants, l'île de La Réunion importe toutes sortes de marchandises. Alimentation, électroménager, mobilier et matériaux divers arrivent par bateau ou avion cargo. Pour décharger ou stocker facilement les cargaisons, les produits sont disposés sur des palettes. Ces assemblages en bois facilitent la manipulation des colis mais après leur utilisation, les palettes sont jetées. 

Valoriser les palettes

Résultat, La Réunion croule sous les palettes. Pour limiter les déchets, une association a décidé de les valoriser. L’association Les Palettes de Marguerite fabrique des meubles à partir de palettes recyclées. Des meubles conçus par des personnes en réinsertion.

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Recyclage et réinsertion

Les palettes de Marguerites s’inscrivent dans une économie circulaire mais aussi sociale et solidaire. L’association comprend 10 salariés en contrats aidés (emploi d’avenir, contrat d’insertion et CUI pour personnes handicapées). Les meubles sont réalisés à la demande mais aujourd’hui, l’association est victime de son succès et doit refuser des commandes.

Il est vrai qu’en plus d’être en bois recyclés, ces mobiliers entièrement fait main sont très esthétiques et à La Réunion, ils sont devenus à la mode. 

Une association qui s’inscrit dans l’économie locale

Les Palettes de Margueritte font parties du premier PTCE, Pôle Territorial de Coopération Economique mis en place en 2015 à La Réunion. Les Pôles Territoriaux de Coopération Economique (PTCE) sont constitués par un ensemble d’acteurs de terrain qui s’associent autour de projets économiques commun pour favoriser le développement territorial local.

Associations, coopératives, collectivités territoriales, entreprises, universités travaillent en synergie sur des thématiques adaptées au contexte local. Favoriser le recyclage des déchets est l'une des préoccupations de l'île qui souhaite s'inscrire de plus en plus dans un développement durable. 


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