Nombreux sont ceux qui se plaisent à imaginer l'implantation d'un Ikéa en Guadeloupe ou en Nouvelle-Calédonie. Las, le fabricant de meubles suédois n'a encore jamais ouvert de magasins Outre-mer. Pourtant ces départements et territoires français ne lui sont pas inconnus, loin s'en faut. La radio BFM Business révèle ainsi que ses filiales françaises sont même des fans inconditionnelles de la loi Girardin.
 

Des villas à Tahiti, un ferry en Nouvelle-Calédonie

 
Cette loi de défiscalisation, remise en question par la Cour des comptes qui la juge coûteuse et inefficace, permet à la filiale de déduire de ses impôts les investissements réalisée Outre-mer.
 BFM Business affirme ainsi que Finvest, une filiale d'Ikea France détient pas moins de six centrales photovoltaïques à la Réunion, un ferry exploité en Nouvelle-Calédonie, ou encore d'un ensemble de villas, "les jardins de Paea", à Tahiti. Une autre filiale détient des parts dans le câble sous marin Honotua qui relie Tahiti à Hawai.
 
Le fabricant de meubles qui  a également recours aux investissements dans les énergies renouvelables, toujours pour défiscaliser, a aussi tendance à plomber volontairement sa marge d'affaires afin de ne présenter qu'une très faible marge d'exploitation.
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