Parc marin de Mayotte : du mythe à la réalité

Mtsanga

Mayotte avec son lagon exceptionnel, la richesse de sa faune marine, une barrière récifale de 195 km de long, ses mangroves et ses herbiers et qui en font une pouponnière  d’espèces rares comme les dugongs, les tortues et les baleines, se devait d’avoir une telle structure.

Chamsudine Ali
Publié le

Comme le dit si bien le site du parc marin de Mayotte : La préservation des ressources marines et le développement durable d’activités constituent un des enjeux majeurs du Parc.
Sauf que la belle idée manque cruellement de Moyens. Il n’y a pas assez d’agents pour surveiller les activités développées dans les lagons et surtout sur les plages de l’île.
Selon une personne proche de la structure, quatre agents travailleraient effectivement à cette surveillance. La conséquence la plus visible, tout le monde la connait : le braconnage des tortues de mer a pris des proportions industrielles.
« Ils sont réduits à juste aller faire des constats des hécatombes et à collectionner les carcasses abandonnées sur les plages. » 
Que fait donc l’Office   National de la Chasse et de la Faune Sauvage (O.N.C.F.S de Mayotte ?
Après de longues recherches, l’on trouve une trace qui remonte au 25 février 2012, sinon, aucune action. Selon le même agent cité plus haut, les missions de l’O.N.C.F.S de Mayotte sont maintenant assures par la brigade du lagon.
Les mahorais, qui connaissent bien leur faune, croient que quand une tortue remonte à la surface de la mer, ce n’est pas seulement pour reprendre son souffle. Elle profite de l’occasion pour se moquer de ceux qui n’ont pas pu l’attraper quand elle se traînait difficilement sur la plage en leur disant, qu’il est désormais trop tard pour eux…
Que dirait-elle à ceux qui sont sensés la protéger ? 

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