COUPE DU MONDE
Tous les pays de l’Océan Indien vivent dans la même fièvre mondiale du football.


A l’ile Maurice, « l’Express » raconte que toutes les familles mauriciennes préparent les « gajaks » ; ce sont les amuse-bouche dont on se gave pendant les matchs. Les « gâteaux piment » à base de haricots, les incontournables samoussas, les boissons sucrées sont au frigo. Pour les musulmans, la coupe du monde qui s’enchaine après le ramadan ne va pas faire du bien à la ligne. On regarde les autres courir derrière un ballon pendant qu’on s’empiffre devant la télévision. Après une soixantaine de matchs, on va voir le résultat sur le podium et sur les balances.



MADAGASCAR
L’opposition cherche à paralyser les ministères restés aux mains du camp présidentiel.


Le mot d’ordre a été donné sur la place du 13 mai. Tous aux ministères qui ont été maintenus dans le camp du président, pour en bloquer le fonctionnement. La députée Hanitra Razafimanantsoa a pris la tête de ce mouvement. Elle appelle le nouveau premier ministre Christian Ntsay à démissionner car il est – selon elle –«  l’otage du président ». Le premier ministre essaie de calmer la situation en disant :  « laissez une chance à ce gouvernement, nous n’avons même pas eu le temps de commencer à travailler ». Il a déclaré cela en marge d’une visite à la représentation de l’Union Européenne à Antananarivo.



LA REUNION
L’aéroport de St Denis – Gillot va faire peau neuve.


Le « Journal de l’Ile de la Réunion » annonce que le projet sélectionné sera présenté au public le 28 juin. L’aéroport Roland-Garros sera agrandi. Il s’agit de construire un nouveau terminal qui entrera en service en 2022. Il sera dédié exclusivement aux départs. Le bâtiment actuel servira aux arrivées. L’objectif est de pouvoir accueillir 3 millions de passagers en 2025




MOZAMBIQUE
La police mozambicaine dément l’attaque d’un supermarché de la ville de Pemba.


Nous en parlions hier, Pemba, capitale de la province de Cabo Delgado au nord du pays était gagnée par la panique après l’annonce de l’attaque d’un supermarché et la prise d’otages des clients mercredi matin. Hier le directeur de la police de la ville a affirmé que tout cela n’était qu’une rumeur. « Il ne s’est rien passé du tout » dit-il.  Selon l’évêque de Pemba, cité par le journal « O Païs », cette panique est « liée à la psychose qui s’est emparée de la population » depuis qu’un groupe islamiste, les « Chababs » écume la province, tuant et pillant dans les villages.