L’Assaupamar fête ses 35 ans !

35 ans d'ASSAUPAMAR
© LAV | Une centaine de personnes pour lancer le 35e anniversaire de l'ASSAUPAMAR.

L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Martiniquais a lancé ce samedi au Lamentin les festivités. Pendant un an, l’Assaupamar organisera des manifestations pour célébrer ses trente-cinq ans d’actions, tout en évoquant les prochains dossiers à traiter.

Laurie-Anne Virassamy Publié le , mis à jour le

L’Assaupamar voit les choses en grand pour fêter ses 35 ans d’existence. Les célébrations s’étalent sur un an. Colloques en juin, visite de terrain en septembre ou encore chanté noël en décembre, toutes les occasions seront bonnes pour parler du travail de l’association. « Le bilan de ces 35 ans est extrêmement positif, estime Garcin Malsa, le fondateur de l’Assaupamar. L’association a pu sauver d’immenses portions de terres comme le Grand Macabou ou les Salines. Elle a permis de protéger le littoral. Et puis, on a également fait un gros travail sur la question de l’eau ». Satisfaction pour l’ancien maire de Sainte-Anne, d’autant plus que l’on parle davantage de la question environnementale. « Avant, on ne connaissait pas le mot "écologie". On a beaucoup fait pour sensibiliser la population », se réjouit Henry-Louis Régis, le président de l’Assaupamar.

Mais il reste encore beaucoup de choses à faire.

Ecoutez Henry-Louis Régis, président de l’Assaupamar qui énumère les défis à venir pour l’association :

Henry-Louis Régis, président de l’Assaupamar

Henry-Louis Régis, président de l’Assaupamar qui énumère les défis à venir pour l’association

 

« L’Assaupamar se mobilise contre le centre commercial de Sainte-Luce »

En marge du lancement du trente-cinquième anniversaire de l’association, les militants de l’Assaupamar nous ont confié qu’ils allaient se mobiliser contre le projet d’implantation d’un centre commercial Carrefour à Sainte-Luce. « Nous commençons la mobilisation dès aujourd’hui. Nous allons travailler avec la population, avec tous ceux qui sont contre ce projet, explique Pascal Tourbillon, responsable juridique à l’Assaupamar. On a suffisamment de centres commerciaux. Est-ce que chaque personne en veut un à côté de sa cuisine ? Est-ce que l’on veut tuer tous les petits commerces ? Regardez l’exemple de Ducos avec le centre commercial de Génipa. C’est tout le tissu social qui disparaît. »

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Au deuxième jour de son procès, Philippe Ponsar est accablé par des témoins.