A Mo Ki Di

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Fin de course pour Rochambeau/Cayenne

Phil Labonté
Publié le

La fin du Marathon effectivement pour le « Rochambeau/Cayenne », 35ème et dernier du nom. La plus célèbre des courses de fond du pays est officiellement rebaptiser. Un changement qui s’imposait depuis que Félix Eboué a volé la vedette à Rochambeau sur les façades de l’aéroport, zone de départ de la course depuis le début.
 
Rochambeau-Cayenne passe donc le témoin au SMIG, le Semi Marathon International de Guyane : la fin d’une époque, la fin d’un cycle ; le terme de 35 ans de règne pour Rochambeau-Cayenne ; 35 ans de foulées, avec des hauts et des bas dans une organisation qui a toujours tenté d’allier loisir, plaisir et dépassement de soi, 35 ans et un palmarès étoffé en champion et championnes comme Max Chapin, Roland Firpion, Aziz Dritouche ou encore Claude Nohilé, dernier vainqueur en date chez les messieurs.
 
Avec le SMIG, c’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre, celle de l’internationalisation réelle de la compétition. Une ambition fortement affichée par la ligue d’athlétisme, soucieuse d’attirer dorénavant des athlètes de haut niveau de tous horizons, de l’hexagone et d’ailleurs à l’instar de ce qui se fait à fort de France en Martinique ou en Guyane, pour le marathon de l’espace à Kourou.
 
Avec le SMIG, il s’agit donc de franchir un cap supérieur ; charge maintenant aux instances concernées et autres partenaires d’apporter le soutien nécessaire ; appuyer la ligue dans sa démarche pour décrocher le Label tout d’abord, ainsi que les dotations et primes correspondants pour attirer le plus grand nombre, pour qu’à l’arrivée le semi-marathon de Guyane n’est pas d’international que le nom.
 
Charly Torres, A MO KI DI
 
Bon courage à ceux qui prendront le départ ce dimanche.