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Election : difficile de faire sa liste

Phil Labonté
Publié le

  
Ce n’est pas le tout en effet de se présenter aux municipales, encore faut-il avoir une équipe derrière soi. Et pas n’importe quelle équipe : des co-équipiers solides, déterminés,  consciencieux, de véritables guerriers prêts à suivre son chef de fil dans toutes les circonstances contre vent et marées. Une équipe mixte composée, à part égale, d’hommes et de femmes.
 
Trouver autant d’hommes que de femmes pour bâtir sa liste, une mesure qui complique encore plus la tache de nombre de nos candidats, qui s’arrachent encore les cheveux en ce moment.
 
Pour les formations sortantes, aucun problème à priori : on reprend les mêmes et on recommence avec, si besoin est, quelques ajustements et modifications pour remplacer les éventuels départs ou défections.
Pour les challengers au fauteuil en revanche, constituer sa liste, s’apparente à un véritable parcours du combattant, une course contre la montre avant la date limite de dépôt des listes à la préfecture.
 
Démarchage, porte à porte, tous les moyens sont déployés pour convaincre ces hommes et ces femmes  à s’engager, donner de leur de personne, sacrifier quelques fois vie professionnelle et familiale pour tenter l’aventure des municipales et mener une campagne  rarement de tout repos.
 
Discussion, observation, réflexion, méditation et un petit verre à la fin pour, bien souvent, s’entendre dire : non la politique ce n’est pas mon truc, cela ne m’intéresse pas tout, une prochaine fois peut-être. Promesse mal papaye : le monde politique fait toujours peur et l’on se demande bien pourquoi, voyons. La crise de la vocation politique a décidément la dent dure. 
 
En revanche, à chaque OUI récolté, il s’agit d’une petite victoire pour le candidat qui prie pour que ce petit oui ne transforme en un grand NON avant la date butoir. Il n’y a pas à douter la ligne de départ
aux municipales sera moins garni dans certaines communes au soir du 06 Mars. Allez messieurs et dames, encore un petit effort. Il ne faut surtout pas jeter l’éponge.
 
Charly Torres, A MO KI DI