Deux ans de préparation pour le 10è Salon du Livre international de la Guyane

Tchisséka Lobelt
© CL | Tchisséka Lobelt fondatrice de l'association Promolivres

L'association Promolivres existe depuis 1996 et en est à son 10è Salon du Livre international de la Guyane. Un événement de plus en plus difficile à mettre en oeuvre explique Tchisséka Lobelt membre fondatrice de ce salon.

Catherine Lama
Publié le , mis à jour le

Le 10è Salon du Livre international de la Guyane ouvre ses portes le 22 novembre. Il a lieu tous les 2 ans et c'est à chaque fois une aventure de longue haleine vécue par les membres de l'association Promolivres pour parvenir au but.

Une préparation qui dure 2 ans


Au premier plan de cette organisation, la recherche de fonds entre partenaires institutionnels et privés. Il faut rassembler 50 000 euros pour boucler cette opération. Une tâche difficile car confie Tchisséka Lobelt : " les crédits sont devenus rares ... et il faut les trouver " . Deux années ne sont pas de trop pour boucler le budget et mettre en place le programme. Une programmation établie à partir du thème du salon. 
Pour cette édition intitulée "Littérature et musique" centrée sur la Colombie, le roman Atipa ou encore l'oeuvre de Damas, une dizaine d'auteurs invités seront présents.
Si l'association Promolivres attend un public d'avertis, elle espère surtout que les jeunes seront présents. Plus de 350 lycéens sont déjà inscrits et viendront avec des professeurs. Cette manifestation est gratuite pour eux.

L'interview de Tchisséka Lobelt


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