Anthony d'Oliveira, le citoyen du monde est de retour

Anthony d'Oliveira citoyen du monde
© Kessi Weishaupt | Anthony d'Oliveira

Après avoir déjà passé plusieurs semaines en Guyane en mars dernier, Anthony d’Oliveira est revenu pour 7 jours. Originaire de Paris, le jeune homme parcourt le monde depuis 2013. Un choix de vie dénommé « JUMPS ».

Kessi Weishaupt Publié le , mis à jour le

Anthony D’Oliveira, à bientôt 25 ans, a déjà parcouru plus de 50 pays. Dans son sac à dos : une exposition itinérante, sa seule source de revenus depuis 2016. Quelques clichés capturés au fil de ses voyages. Un tapis photographique qu’il déroule à même le sol pour susciter la curiosité.

Anthony d'Oliveira
© Kessi Weishaup | Anthony Oliveira expose ses photos à même le sol


Que d'aventures ...

Des rencontres, des découvertes et des histoires qu’il partage avec les passants à chacune de ses escales. Plus qu’un album souvenir, c’est le récit d’une aventure hors normes que résume le globe-trotteur.
Un parcours de porte à porte, jalonné d’opportunités et d’imprévus, qui l’ont parfois conduit à l’expulsion… notamment à Singapour.

"Ils m’ont dit que je n’avais rien à faire à Singapour. Ils m’ont déporté vers l’Angleterre. J’ai été aussi expulsé de Tanzanie et de Dubaï".


Sortir de sa zone de confort 

Pas de quoi décourager Anthony, avide de nouveauté, le bloggeur se sert de son expérience pour défendre ses valeurs humanistes et solidaires :

"Je pense que le monde est un seul pays. Selon moi, tous les êtres humains sont identiques, il n’y a que la culture qui change"


Une vision du monde et de l’humanité que Anthony compte raconter bientôt dans son propre documentaire, l’aventure du JUMPS. Le JUMPS  un saut en avant pour sortir de sa zone de confort, concept qu’il a inventé en 2014 et qui n’est pas prêt de s’arrêter. Il veut aussi écrire des livres. Dimanche, il reprend la route vers le Brésil ou le Venezuela, pas encore sûr.
Le reportage de Guyane la 1ère :