Les socioprofessionnels de l’île sinistrée par le cyclone (et parfois victimes aussi des pillages), doivent faire face à une longue période d’inactivité. Mais l’accompagnement attendu de l’Etat n’est pas au rendez-vous, selon ces chefs d’entreprise, qui étaient conviés à une rencontre hier avec le préfet de la Guadeloupe, Eric Maire, venu sur place. Le gouvernement a prévu d’alléger les procédures administratives. Mais les patrons réclament une prise en charge de leurs salariés, par une mise au chômage total, sans rupture des contrats de travail.
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E. Golabkan