Partenariat France-Chine pour l’observation des océans et la prévision des cyclones

Alberto vue satellite.
© NOAA SATELLITES / | Alberto, première tempête de la saison 2018, qui s'est formée le vendredi 25 mai.

Cyclones surpuissants, houles et submersions marines meurtrières… Alors que éléments provoquent des ravages sur tout le globe, une initiative vise à mieux comprendre les interactions entre océans et atmosphère ; elle irait aussi au bénéfice de la prévision des phénomènes cycloniques.
 

Nadine Fadel
Publié le , mis à jour le

Il s’appelle CFOSAT, pour « China-France Oceanography SATellite ».
Ce satellite, lancé en ce 25 septembre 2018, depuis la Chine, en collaboration avec la France*, permettra d’affiner l’observation des caractéristiques du vent et des vagues, à la surface des océans.

Deux radars embarqués y pourvoiront :

  • SWIM (Surface waves investigation and monitoring), développé en France, informera les ingénieurs sur l’état de la mer ;
  • SCAT (wind SCAT terometer), développé en Chine, scrutera l’atmosphère et ses remous.
L’objectif est de faciliter  les prévisions de météo marine et d’anticiper davantage les phénomènes extrêmes, comme les cyclones majeurs qui, tous, naissent en milieu océanique.

Concrètement, qu’est ce que ce satellite va changer (révolutionner ?), notamment pour la zone Caraïbe soumise, six mois par an, aux aléas climatiques ?

Laurence THEATIN a posé la question au Professeur Narcisse ZAHIBO du laboratoire de recherche en géosciences et énergies, à l’Université des Antilles, le lundi 24 septembre 2018 :

Pour aller plus loin /

* CFOSAT a été développé conjointement par le CNES (Centre national d’études spatiales français) et l’agence spatiales chinoise, le CNSA (China national space administration).
Les autres partenaires du projet : l’IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), Météo-France, ou encore le SHOM (Service hydrographique et océanographique de la marine).