Les planteurs de canne restent mobilisés

Manifestation des planteurs de canne
© P. Pétrine

L’intersyndicale agricole consulte sa base aujourd’hui, pour savoir si elle doit signer la nouvelle convention-canne, vendredi à Basse-Terre. Hier après-midi, les points litigieux du texte ont été évoqués lors d’une réunion d’explication, menée par le DAAF.

FJO avec E. Rayapin, Ph. Grenié, J. Champion, P. Pétrine Publié le , mis à jour le

La convention-canne 2016-2022 devrait être signée vendredi, en préfecture à Basse-Terre. Hier, les syndicats agricoles, qui contestaient certains points du texte, ont mené une opération escargot en fin de matinée, dans l’agglomération pointoise. Et dans l’après-midi, ils ont participé à la réunion d’explication, à laquelle étaient conviés tous les partenaires de la filière, à l’antenne de la Direction de l’Agriculture à Dothémare aux Abymes. Seul point resté en suspens : la mise en place d’un nouveau coefficient, sur le prix de la tonne de canne (pour la part payée par l’Etat) : une pondération à la baisse si les cannes livrées ont une richesse saccharine inférieure à 8 ; et à la hausse, si le taux moyen dépasse 10. L’Intersyndicale UPG-FDSEA-JA-Coordination rurale et Modef conteste ce point. Elle va donc consulter sa base avant de décider si elle signe ou non la convention. 
Cette convention concerne surtout la période 2016-2017, puisque les négociations reprendront pour évoquer l’avenir de la filière et des aides publiques, après la suppression des quotas sucriers, prévue en octobre 2017.

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