Joël Beaugendre remis en liberté... (les derniers dénouements dans cet article)

Joël Beaugendre
© Guadeloupe 1ère | Joël Beaugendre, le 12 juin au soir, lors de son arrivée au centre pénitentiaire de Baie-Mahault

Joël Beaugendre est depuis ce matin en garde à vues dans les locaux du SRPJ du Morne Vergain. Le maire de Capesterre Belle Eau et un fonctionnaire de la commune sont interrogés sur les conditions de passation de marchés publics.

François-Joseph Ousselin
Publié le , mis à jour le

En plaçant Joël Beaugendre en garde à vue, les enquêteurs du SRPJ veulent l'interroger sur les conditions de passation de plusieurs marchés publics attribués à plusieurs entreprises de travaux publics. Il serait notamment question de Karucobat ou encore de la guadeloupéenne des travaux. Des sociétés dirigées par des membres de la famille de Courtemanche de la Clémendière.
 Ce nouveau dossier intervient près d'un an jour pour jour après l'affaire dite "des enrobés à froid" qui avait valu à l'ancien député divers droite, une mise en examen pour détournements de fonds publics, usage de faux en écriture publique et favoritisme, et sa mise en détention provisoire pour une durée de trois mois.
Reste à savoir maintenant si cette seconde garde à vue débouchera ou non sur une nouvelle mise en examen pour le maire de Capesterre Belle Eau. Le procureur de Basse-Terre, qui a diligenté cette enquête préliminaire, a indiqué qu'il s'exprimerait à l'issue 

DERNIÈRES NOUVELLES
Au terme de 2 jours d’interrogatoires, la garde à vue de Joel Beaugendre, le maire de Capesterre et de 3 de ses complices présumés, un administratif de la commune et 2 chefs d’entreprises, a été levée hier. Les 4 hommes avaient été interpellés lundi matin, et leur garde à vue prolongée de 24h, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Basse-Terre pour abus et complicité d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux, favoritisme et détournements de fonds publics. Selon un communiqué du procureur de la république, « il existe une ou plusieurs raisons plausibles de penser que ces personnes ont participé ou tenté de participer à la commission de ces infractions ». L’enquête se poursuit.

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