Christian Karembeu salue la génération "du wi-fi, du selfie et du portable"

Christian Karembeu à Saint-Petersbourg pendant la coupe du monde de football
© ALEXEI DANICHEV / SPUTNIK | Christian Karembeu à Saint-Petersbourg pendant la coupe du monde de football

Champion du monde en 1998, Christian Karembeu vient de rentrer de Russie où il a suivi la finale des Bleus. Dans un entretien accordé au Parisien, le footballeur kanak félicite ces Bleus, symbole "d’une France moderne et diverse".
 

CB Publié le , mis à jour le

A peine rentré de Russie, Christian Karembeu change de casquette. De supporter très actif des Bleus, le champion du monde de 1998 passe au rôle d’acteur dans la série "Joséphine, ange gardien".
 

"La France qui gagne"

Le footballeur kanak n’a rien oublié de son épopée en 1998, mais il s’avoue bluffé par le parcours des Bleus en Russie.

Cette victoire, c’est celle de la France qui gagne, une France unie, dans toute sa diversité, déclare-t-il.

 


La diversité, et alors ?

Christian Karembeu ne comprend pas la polémique sur l’origine des joueurs de l’équipe de France.

Il faut être fiers de notre diversité et de l’avenir commun que nous avons su construire ensemble.

Christian Karembeu avant la demi-finale France-Belgique
© ALEXEI DANICHEV / SPUTNIK | Christian Karembeu avant la demi-finale France-Belgique


L'homme de la situation

Pour les anciens de 1998, sauf Dugarry, pas de doute, Didier Deschamps était l’homme de la situation. Le capitaine de l’équipe de France a su "manager" l’équipe en beauté. Cette équipe pour Christian Karembeu représente des valeurs. 

C’est la France des banlieues et aussi celle de tous les éducateurs qui à longueur d’année, s’occupent des jeunes, transmettent des valeurs. Ce sont eux aussi la force du football français aujourd’hui.  

 

Christian Karembeu interviewé par la BBC pendant la coupe du monde 2018
© CHRISTIAN CHARISIUS / DPA | Christian Karembeu interviewé par la BBC pendant la coupe du monde 2018


Génération "Why?"

Didier Deschamps a même confié à Christian Karembeu que cette nouvelle génération de champions était la génération des "Why".

A chaque fois qu’il leur demandait quelque chose, ils demandaient pourquoi ? En 98, quand le coach disait un truc, on le faisait sans ouvrir la bouche.