Sur la route des rhums (7 en Outre-mer)

Rhum illustration
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Rhum agricole, rhum vieux, rhum arrangé. Le rhum est au cœur de l’économie et du patrimoine des DOM. Mais l’avenir des 24 distilleries ultra-marines est-il assuré ? Lles rhums des DOM peuvent-il se faire une place sur les marchés porteurs, notamment en Asie?

Nathalie Nouzières / la1ere.fr Publié le , mis à jour le

15 000 personnes travaillent dans la filière rhum aux Antilles-Guyane et à la Réunion. Sa production augmente de 0, 4 % par an. Un poids déterminant dans les économies locales : le rhum contribue au maintien de la culture de la canne et des emplois qui y sont liés.
La Martinique et la Guadeloupe fabriquent du rhum agricole, issu directement du jus de la canne à sucre. A la Réunion, c’est le rhum industriel qui domine, produit à partir du résidu du broyage du sucre.
Les rhums de l’Océan Indien sont moins connus que leurs homologues antillais. Pour gagner en notoriété, ils ont organisé un concours cette semaine.
Regardez ce reportage où des sommeliers et des restaurateurs sont partis à la découverte de ces rhums.

  

A la conquête de nouveaux marchés

50%  du rhum produit dans les DOM est consommé en métropole, 20% localement, 30%  est exporté. Mais sur le marché mondial, face à  leurs principaux concurrents, le Brésil et Cuba, les rhums ultramarins ont du mal à exister. Ces dernières années, les producteurs antillais se sont tournés vers l'Asie, où ils participent régulièrement aux grands salons internationaux. Mais là, le cognac, très apprécié par les Chinois,  ne laisse pas beaucoup d’espace au rhum. Ils ont maintenant décidé de conquérir les Etats-Unis et leur immense marché des cocktails.
 
« 7 en Outre-mer », diffusé samedi 5 décembre sur France Ô est à revoir ici via Pluzz.
Avec deux invités :

Audrey BRUISSON, directrice marketing et communication de Spiridom 
- Jean-Noël BRUNO, spécialiste du rhum