La cybercriminalité ne représente que 0,21% des crimes commis à La Réunion, peut-être parce que ses acteurs sont difficiles à dénicher.
 
Jean-Nicolas Géréone, manager sécurité  d’une société en sécurité informatique : « sur le darknet, on peut acheter des comptes Twitter piratés, des cartes d’identités, des passeports, en général tout ce qui est illégal. Et il est pratiquement impossible de retrouver les acteurs… »
 
Une équipe de Réunion1ère a pu acheter sur ce réseau de façon anonyme de la résine de cannabis. La commande est arrivée par la poste.
 
Capitaine Bernard Fischer, commandant de la brigade départementale de renseignement et d'investigation judiciaire : « Il y a des choses illicites qui passent à travers les mailles du filet, mais quand nous découvrons une livraison nous pouvons mettre en place une surveillance qui peut aboutira forcément un jour où l'autre. »
 
En images l'enquête d'Aurélie Constant et Thierry Lemoulec.
L'enquête sur le darknet