Après une opération escargot dès 6 heures jeudi matin (21 septembre), puis une marche de la maison des syndicats à la préfecture, une vingtaine de membres de l'intersyndicale pour le maintien des contrats aidés a été reçu par le préfet. Mais cette rencontre d'une durée de deux heures, n’a pas donné satisfaction aux manifestants. 

"On parle uniquement des contrats aidés du rectorat qui dépendent du rectorat. À aucun moment il [NDRL : le préfet] ne parle des contrats aidés des collectivités. Ça fait dix jours qu'on est dans la rue et c'est seulement cet après-midi qu'il a rendez-vous avec le président du conseil exécutif" précise Valérie Vertale-Loriot secrétaire académique SNES Martinique. L'intersyndicale dénonce la suppression de 3000 contrats d’emplois aidés.

(Re)voir la déclaration de Claude Bertrac FCPE  (images Christine Cupit) :

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De son côté, la préfecture a annoncé vouloir pourvoir 376 postes non pourvus sur une enveloppe initiale, la mobilisation d’une enveloppe pour 700 contrats dont 500 contrats d’accompagnement dans l’emploi, et un plan de formation.

Voir le communiqué du Préfet : 
Préfecture de la Martinique

Le mouvement se poursuit et devrait se durcir


Ainsi, les établissements scolaires seront à nouveau perturbés vendredi (22 septembre). Reste à savoir quelle forme prendra la mobilisation puisque l’objectif étant de fédérer le plus grand nombre. L'option d’une nouvelle opération escargot, ne devrait pas être retenue. Un rendez-vous est fixé à 9 heures à la maison des syndicats à Fort-de-France.