« Nous ne sommes pas dupes, nous savons très bien que nous sommes en pleine opération de communication, la ministre n’est ici que pour préparer la venue d’Emmanuel Macron en octobre ».
« Pas d’annonces, pas de décisions, rien de concret, elle ne nous apportera rien de nouveau si ce n’est ce que nous savons déjà »
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Voici en substance les propos entendus à quelques heures de la réunion du Comité de suivi local de l’accord de Guyane qui se réunit pour la seconde fois à la Caserne Loubère à Cayenne à 14h30. 
D’ailleurs depuis ce premier rassemblement, il y a deux mois le 20 juillet, des rencontres thématiques ont eu lieu. Elles étaient censées apporter des précisons plus poussées sur certains dossiers.

Des secteurs primordiaux oubliés lors des réunions de travail


Seuls trois secteurs n’ont pas été aux centres des discussions : l’éducation, le social et la santé.
Un choix que dénonce notamment Aissatou Chambaud, la référente du pôle éducation. Cette dernière pointe aussi du doigt les cartons d’invitation lancée aux différents pôles avec des référents préalablement choisis sans consultation du pôle.
Un autre élément  fera aussi certainement débat au cours de ces échanges Il s’agit des fameuses assises qui devraient se tenir dans les Outre-mer. Le collectif « Pou lagwiyan dékolé » souhaite lui des Etats-Généraux qui prennent en compte l’avenir du territoire, le « projet Guyane ».