Attaque à Levallois-Perret : le soldat tahitien va bien

Attaque contre des militaires à Levallois-Perret : le soldat tahitien va bien
© Irina Kalashnikova / Sputnik | Six militaires, dont un Tahitien, ont été blessés lors d'une attaque, mercredi 9 août, à Levallois-Perret.

Six militaires, dont un Tahitien, ont été blessés lors d'une attaque, mercredi 9 août, à Levallois-Perret en région parisienne. Une voiture a foncé sur eux. Blessé au niveau de la clavicule, le soldat originaire de Polynésie va bien.

La1ère.fr Publié le , mis à jour le

Ses jours ne sont pas en danger. Un soldat Tahitien fait partie des six militaires de l'opération Sentinelle blessés lors d'une attaque à Levallois-Perret, mercredi 9 août. Une voiture a foncé sur eux. Originaire de Tahiti, l'un des soldats a été blessé et conduit à l'hôpital. "Il a une clavicule cassée, mais il va bien et son moral aussi", rassure sa femme, joint par Polynésie 1ère.

Reportage

35e régiment d'infanterie de Belfort

Le soldat Tahitien et ses collègues appartiennent au 35e régiment d'infanterie de Belfort. "Nous sommes très attachés à nos militaires, leur foncer dessus de cette façon c'est absolument scandaleux. C'est un nouvel acte terroriste, il faut rester soudé. Nous pensons à nos militaires et leurs familles", a réagi le maire de Belfort, Damien Meslot.

Un homme interpellé

Le soldat polynésien devrait rapidement sortir de l'hôpital. L'homme suspecté d'avoir renversé les militaires a été interpellé sur l'autoroute A16 quelques heures plus tard à bord d'une voiture de location dans le Pas-de-Calais. Pas moins de 300 policiers ont été mobilisés pour le retrouver. L'homme de 36 ans, blessé par cinq balles au cours de son arrestation, a été transféré au centre hospitalier de Lille (Nord), où il a passé la nuit de mercredi à jeudi.

Plusieurs attaques

Depuis janvier 2015, la France est visée par une vague d'attentats jihadistes qui a fait au total 239 morts. Les dernières ont tout particulièrement visé les forces de l'ordre, sur des sites emblématiques. Le 3 février dernier, un militaire originaire de Wallis-et-Futuna avait été blessé dans l'attaque à la machette au Carrousel du Louvre à Paris. Le 14 juillet, le président Emmanuel Macron a annoncé que Sentinelle allait être revue "en profondeur" pour notamment "prendre en compte l'effectivité et l'évolution de la menace".